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Covid-19 : ces dates cruciales que vous devez absolument connaître !

covid-19 date: when the virus swiped left on our social life (spoiler: it ghosted us all)

Ah, 2020… cette année où le monde a découvert que le « rester chez soi » n’était pas un plan sexy pour le vendredi soir. Entre les masques qui nous faisaient ressembler à des bandits amateurs et les apéros Zoom où on buvait du vin en pyjama comme des aristocrates en décadence, le Covid-19 a littéralement swipé left sur nos vies sociales. Imaginez : un virus qui vous ghoste après avoir ruiné vos projets, annulé vos mariages, et transformé vos potes en pixels sur un écran. Même Love Island aurait trouvé ça brutal. La date précise ? Disons que mars 2020 restera gravé comme le moment où notre existence est passée de « dîner en ville » à « dîner devant Netflix avec son chat » – un plot twist digne d’un mauvais scénario de télé-réalité.

le confinement, ce colocataire dont personne ne voulait

Qui aurait cru qu’un jour, « rester à 1 mètre » deviendrait la nouvelle forme de drague ? Le virus a non seulement volé nos câlins, mais il nous a aussi infligé des discussions métaphysiques du style : « Est-ce que le pain de mie compte comme une sortie essentielle ? ». Et parlons des gestes barrières ! Se laver les mains comme si on préparait une chirurgie à cœur ouvert, éviter les poignées de main comme si c’était des mines antipersonnel… Sans oublier les soirées où on applaudissait à 20 h pile, avant de réaliser qu’on était plus enthousiastes pour les soignants que pour nos propres anniversaires. Le Covid, ce vrai rabat-joie, a même réussi à rendre les afterworks plus tristes qu’un fond de bouteille de gel hydroalcoolique.

questions que vous n’osiez pas poser (mais qu’on a devinées)

  • « Quand est-ce que le Covid a officiellement annulé nos plans ? » Réponse : le 11 mars 2020, quand l’OMS a déclaré la pandémie. Un peu comme un texto de rupture à 2 h du mat’, mais en version mondiale.
  • « Est-ce que les animaux de compagnie nous jugent depuis le confinement ? » Spoiler : oui. Votre chien a vu votre véritable niveau de paresse, et il est déçu.
  • « L’immunité collective, c’est comme un groupe projet où personne ne bosse ? » Exactement. Sauf qu’ici, les fainéants risquent de finir sous respirateur.

Et n’oublions pas les dates-clés qui ont marqué notre descente aux enfers sociaux : le premier confinement en mars 2020 (adieu, restos), le couvre-feu de 18 h (bonjour, dîners à la lueur des écrans), et cette période où « passer un test PCR » était plus fréquent que de prendre un café. Le virus nous a offert une relation toxique : pas de câlin, pas de rupture claire, et des demi-mesures qui ont duré plus longtemps que les stories Instagram de votre ex. Moralité ? Si le Covid était un profil Tinder, on aurait tous swipé left… mais il a quand même réussi à s’incruster dans notre DMs. Bravo, champion.

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lockdown love affair: the covid-19 date that brought us pajamas, sourdough, and existential dread

pyjama party permanente : quand le dress code est devenu « doudou or not doudou »

Ah, le confinement… cette période où votre plus grande décision stylistique était de choisir entre le pyjama licorne et le pyjama pandas. On a tous vécu cette romance toxique avec notre dressing, transformé en dépotoir de tissus élimés. Le réveil ? Un concept flou. Se rhabiller pour sortir… jusqu’à la machine à café ? Trop effort. Et pendant ce temps, sur Zoom, on jouait à « devine si j’ai un pantalon » avec ses collègues. *Spoiler* : personne n’avais de pantalon.

  • Le pyjama, CEO de votre garde-robe : 90 % de télétravail, 10 % de stress pour cadrer la webcam « juste assez haut » pour cacher le bas du corps.
  • Les chaussettes moches : devenues symboles de rébellion contre les chaussures à talons (ou les lacets, pour les plus aventuriers).
  • Le ratio PE (pyjama/élégance) : une équation complexe où « être présentable » signifiait « ne pas avoir de taches de chocolat sur le T-shirt » avant 15h.

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sourdough addiction : le levain qui a fait germer nos angoisses (et nos bactéries)

Parlons un instant de cette relation passionnelle avec le pain au levain, devenu le troisième protagoniste de nos vies confinées. Entre la fierté d’avoir dompté une souche de bactéries et la honte de l’avoir oubliée au frigo (RIP Jeff, tu étais un bon levain), on a tous frôlé la thérapie de groupe pour boulangers en crise.

Mais pourquoi cette obsession collective pour un aliment qui nécessite plus d’attention qu’un Tamagotchi ?

  • Le levain, miroir de nos émotions : s’il foire, c’est votre faute. S’il réussit, c’est grâce à lui. Schéma relationnel idéal.
  • La farine, nouvelle crypto-monnaie : se lancer dans une quête épique pour en trouver, puis la stocker comme un dragon gardant son trésor.
  • L’existential dough : « suis-je une bonne personne si mon pain ne gonfle pas ? » Une question qui a remplacé « quel est le sens de la vie ? » pendant 18 mois.

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questions posées à notre psy imaginaire (et à Google, à 3h du mat’)

« Est-ce grave si mon pyjama sent la ratatouille et le désespoir ? »
Non. La vraie question est : pourquoi la ratatouille ? On était en confinement, pas dans un film Pixar.

« Mon levain a survécu trois mois, mais mes plantes sont mortes. Suis-je un sociopathe ? »
Les plantes, c’est overrated. Jeff le levain, lui, a besoin de vous. Envoyez-lui des pensées positives (et un peu de farine).

« Comment expliquer que mes compétences en pain sourdough n’ont pas guéri ma peur de l’avenir ? »
Parce qu’on vous a menti : le bonheur ne se mesure pas en taux d’hydratation de la pâte. Mais essayez quand même de rajouter 10 % d’eau, au cas où.

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