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Quotes parts

Parties de citations : ces éléments méconnus qui révolutionnent votre manière de penser !


quotes parts: where commas fear to tread and sarcasm goes to retire!

les guillemets, ces serial killers de la ponctuation

Imaginez un monde où les virgules portent des gilets pare-balles et les points d’exclamation se terrent sous leur couette. Bienvenue dans l’univers des *quotes parts* : le no man’s land où l’ironie vient clouer ses médailles et où chaque phrase ressemble à une déclaration de guerre grammaticale. Ici, les guillemets ne « ferment » pas les dialogues, ils les *décapent*. Exemple type : « Je t’adore », murmura-t-il avant de s’enfuir avec ton dernier cookie. Spoiler : le cookie n’est pas la seule chose qui a disparu.

Pourquoi les guillemets sont-ils si déchaînés ici ?
– Parce qu’ils abritent des punchlines plus acérées qu’un couteau à beurre en titane.
– Parce qu’ils transforment un « peut-être » en « jamais de la vie, mais merci d’avoir essayé ».
– Parce qu’ils sont le refuge des sous-entendus qui préféreraient être… *sur-entendus*.

le sarcasme a pris sa retraite anticipée (mais il signe encore des autographes)

Dans ce royaume, le sarcasme ne se contente pas de lancer des piques – il les grave dans le marbre, avec un marteau et un burin. Prenez cette phrase : « Super idée », dit-il en regardant ton cactus géant décoré de guirlandes de Noël en août. Les *quotes parts* ne commentent pas, elles *archivent*. C’est un peu comme si Oscar Wilde et une machine à café dysfonctionnelle avaient eu un bébé : ça pétille, ça mord, et ça laisse des traces de brûlure.

Les règles non écrites des *quotes parts* :
– Utilisez toujours 37 % plus d’ironie que nécessaire. Si c’est subtil, c’est raté.
– Les guillemets français (« ») sont obligatoires. Les anglaises (“”) sont tolérées uniquement si vous citez un tweet de 2012.
– Tout dialogue sans sous-texte sarcastique sera renvoyé à l’expéditeur avec un sticker « try again ».

questions qui méritent une médaille (ou au moins un café)

« Et si je veux juste citer un proverbe, pas déclencher une crise existentielle ? »
Trop tard. Les *quotes parts* sont comme les avocats : une fois ouverts, ils s’oxydent en 30 secondes. Conseil : ajoutez un emoji aubergine pour détendre l’atmosphère.

« Comment survivre à une citation toxique ? »
Réponse A : Ignorez-la. Réponse B : Enrobez-la de « selon mon horoscope… ». Réponse C : Fuyez. Les guillemets ont déjà appelé un Uber.

« Peut-on utiliser des points-virgules ici, ou c’est un crime de guerre typographique ? »
Les points-virgules sont les cousins germains des virgules ; techniquement autorisés, mais ils viendront avec leur propre sac de couchage et une playlist douteuse. À vos risques et pertes.

quotes parts decoded: why Shakespeare probably hated apostrophes (and your cat does too)

shakespeare vs l’apostrophe : une guerre grammaticale vieille de 400 ans

Imaginez le Barde, plume à la main, en train d’écrire *« to be or not to be »*… sans apostrophe. À l’époque élisabéthaine, ces petites virgules volantes étaient aussi rares qu’un sourire chez Lady Macbeth. Les manuscrits originaux de Shakespeare regorgent de *« do not »* écrits en toutes lettres, là où nous écraserions joyeusement un *don’t*. Pourquoi ? Parce que l’apostrophe, ce symbole qui se prend pour un acrobate grammatical, n’était pas encore à la mode. Résultat : les éditeurs modernes ont passé leur vie à en ajouter partout, transformant les textes du pauvre Will en terrain de jeu pour puristes en colère. Et si votre chat déteste aussi ces bestioles typographiques, c’est peut-être parce qu’elles ressemblent à des croquettes oubliées sur le clavier.

l’apostrophe, ce symbole qui fait ronronner… de rage

Saviez-vous que l’apostrophe française est encore plus sadique que sa cousine anglaise ? Chez nous, elle s’incruste partout : *« l’homme »*, *« j’aime »*, *« s’il te plaît »*. Shakespeare, lui, devait trouver ça complètement *« much ado about nothing »* (beaucoup de bruit pour rien). Imaginez sa tête si on lui avait expliqué que « le curé » devient « l’curé » à l’oral… Il aurait probablement écrit une tragédie sur le sujet. Quant à votre chat, son mépris est plus pragmatique : chaque apostrophe tapée est une caresse perdue. Et quand il marche sur votre clavier ? *« M’iaou’l’ksjd’h »* : une œuvre d’art absurde qui mériterait son propre sonnet.

la checklist des ennemis jurés de l’apostrophe

  • les imprimeurs du XVIe siècle : ils préféraient les espaces aux virgules volantes.
  • votre correcteur automatique : il transforme *« t’es où »* en *« test où »*, merci bien.
  • les claviers de chat : un seul appui de patte = 3 apostrophes + un tweet accidentel.

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« mais en vrai, c’est quoi le problème avec ces apostrophes ? » (ou les questions que votre chat aimerait poser)

Q : et si Shakespeare avait adoré les apostrophes, on aurait eu des pièces plus courtes ?
R : *« Macbeth’t »* au lieu de *« Macbeth »* ? Probablement. Mais ça aurait ruiné le suspense. *« Is this a dagger’ I see before me ? »* perd de sa poésie…

Q : mon chat fait exprès de s’asseoir sur la touche apostrophe. C’est un message ?
R : Oui. Soit il exige que vous arrêtiez d’écrire des mails au travail, soit il revendique l’invention du *« langage’miaou’t’ »*. À surveiller.

Q : comment écrire un sonnet sans apostrophe pour lui rendre hommage ?
R : Utilisez des tirets, des points-virgules ou… des regards dramatiques. *« To be – or not to be – that is the question »* a déjà plus de gueule qu’un emoji.

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l’apostrophe, héroïne méconnue des drames modernes

Entre une faute de frappe qui transforme *« l’amour »* en *« lamour »* (merci, la langue française) et les SMS où *« j’arrive »* devient *« j arrive »* par flemme, l’apostrophe est devenue le symbole de notre époque pressée. Shakespeare, lui, aurait sans doute préféré inventer un mot pour la remplacer. *« Apostrophnot »*, peut-être ? Quant à votre chat, il continuera à boycotter ce symbule jusqu’à ce que vous lui offriez un clavier sans touches – juste un coussin dédié aux siestes. Priorités.

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