Gorille : les secrets cachés que vous ignoriez encore !
Le gorille : ce collègue qui pousse des cris pendant les réunions (et autres similitudes troublantes)
Vous avez déjà eu droit au « ah-ah-ah-OUH » tonitruant de Marcel, le chef de projet, lorsqu’il réalise soudain que le budget est parti en fumée depuis trois mois ? Félicitations, vous avez côtoyé un gorille des plaines version costard-cravate. Comme son cousin à fourrure, Marcel adore marquer son territoire en tapant des poings sur la table – ou sur le clavier, quand la machine à café est en panne. Son cri primal ? Une spécialité maison pour interrompre les présentations PowerPoint avec la subtilité d’un marteau-piqueur. Et si vous espérez lui voler la vedette, préparez-vous à un regard noir capable de congeler un espresso en plein vol.
5 preuves que Robert (de la compta) a un ancêtre commun avec un gorille
- La communication non verbale : bras croisés = « je suis le silverback de ce tableur Excel ».
- La stratégie de dominance : il monopolise la parole comme un primate accapare les bananes.
- L’art de la sieste stratégique : ses yeux clos en visio ressemblent étrangement à ceux d’un gorille méditatif.
- Le grooming : il « nettoie » son statut en critiquant vos idées pendant la pause déj.
- Le faux calme : derrière ses airs placides, il rumine votre éviction depuis votre blague sur les impôts.
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Et n’oublions pas l’écho des open spaces, où les grognements de frustration se mélangent aux bips des smartphones – un véritable chorus de la savane urbaine. Quand Stéphanie, la stagiaire, ose demander une deadline réaliste, le mâle alpha répond par un grondement sourd et un « on verra ça après la réunion » aussi évasif qu’une liane cassée. *Astuce survivaliste* : pour éviter d’être piétiné lors du rush de 17h, offrez-lui un cappuccino. Les gorilles bipèdes adorent les offrandes caféinées.
Questions existentielles (que vous n’oserez jamais poser à RH)
- « Pourquoi mon N+1 grogne-t-il en lisant mes emails ? »
Réponse : il pratique le beatbox territorial. Alternative : envoyez-lui des memes. Les gorilles adorent les images qui claquent. - « Comment survivre à une réunion marathon ? »
Technique éprouvée : mimez une connexion internet défaillante. Même un silverback ne peut rien contre Zoom qui rame. - « Dois-je lui signaler qu’il a de la salive sur le menton ? »
Risque élevé de rétribution violente. Préférez un « hé, tu as fait karaoké hier ? » en désignant discrètement votre propre menton.
PS : Si votre collègue se met à battre sa cravate comme une poitrine velue, fuyez. La saison des amours – ou des promotions – est toujours imprévisible.
gorille vs. humain : qui tape le plus souvent sur sa poitrine ? (spoiler : c’est pas celui qu’on croit)
Alors, vous pensiez que les gorilles étaient les champions du *« boum-boum »* thoracique ? Détrompez-vous, l’humain est un serial chest-beater bien plus assidu. Le gorille mâle, lui, utilise les tapes de poitrine comme un langage codé : « je suis grand, je suis fort, ne cherchez pas ». Une étude de l’université de Dyck (2021) a montré qu’un gorille sauvage tape en moyenne 2 à 5 fois par jour, surtout pour éviter les bagarres. L’humain, lui, bat la mesure en permanence sans même s’en rendre compte. Un supporter de foot qui célèbre un but ? *Pan* sur le torse. Un collègue qui finit son Excel ? *Panpan*. Un ado qui découvre un meme de chat ? *Panpanpan*. Résultat : on tape plus souvent sur nos cageots à ribs que King Kong en crise de midlife.
la science a parlé : pourquoi on se prend pour Tarzan sans raison
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Les psychologues appellent ça le « chest-bumping syndrome » (oui, c’est du franglais, mais ça passe en H3). Chez l’humain, taper sur sa poitrine est un réflexe multiusage :
- Auto-congratulation low cost : « Regarde, Michel, j’ai ouvert mon pot de cornichons tout seul ! » *tapote les pectoraux*.
- Communication primitive : En boîte de nuit, taper son torse pour hurler « J’AI COMMANDÉ 3 MOJITOS ! » sans vocaliser.
- Rituel tribal : Les mecs en costard qui se frappent la poitrine devant un match de rugby, comme si leur cravate était un sifflet de arbitre.
Le gorille, lui, reste un minimaliste élégant. Pas de « boum-boum » pour un like Instagram ou une promotion. Respect.
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questions qui frappent plus fort qu’un gorille en colère
- « Mais… les gorilles font ça pour draguer, non ? » → À peine. Les femelles préfèrent les mâles qui tapent moins souvent mais mieux (traduction : plus fort et avec un bon timing Netflix). Chez l’humain, taper sa poitrine en date Tinder donne 97 % de chances de finir seul avec un milk-shake.
- « Et les femmes, elles tapent aussi ? » → Statistiquement, oui ! Mais souvent pour autre chose : « J’ai trouvé la clé USB perdue ! », « Mon ex a liké ma story ! », ou « Le pain de mie est ENCORE périmé ! ». Les gorilles femelles, elles, réservent leurs tapes pour dire « les enfants, arrêtez de grimper au rideau ». Priorités.
- « Si je tape sur mon torse pendant un entretien d’embauche, ça passe ? » → Seulement si vous postez chez Tarzan & Co, et encore. Préférez un handshake. Ou un PowerPoint.
Alors, la prochaine fois que vous lèverez le bras pour célébrer… votre machine à café qui fonctionne, souvenez-vous : vous êtes un gorille social. Mais moins stylé. Au moins, lui, il a l’excuse de la pilosité.