La mort de Joel dans The Last of Us : ce que vous ignorez encore…
joel mort dans the last of us : quand le scénario prend plus de coups que lui
quand joel se prend une claque (littérale) de narration
Ah, Joel Miller. Ce héros à la barbe aussi légendaire que ses choix moraux discutables. Dans *The Last of Us Part II*, notre bonhomme se fait offrir un aller simple pour le paradis des anti-héros… et les joueurs, un voyage en montagnes russes émotionnelles. Le scénario lui balance une batte de golf en pleine face – métaphore poétique s’il en est –, mais c’est surtout nos nerfs qui prennent cher. Entre les cris d’orfraie des fans et les débats sur « l’utilité narrative » de sa mort, on se demande si Naughty Dog a engagé un psy en soutien technique.
– Un adieu plus brutal qu’un clicker affamé : la scène est à peine digérée qu’on nous balance 25 heures de vengeance, de flashbacks et de dilemmes moraux.
– Le jeu de massacre émotionnel : parce qu’un personnage iconique qui meurt, c’est bien. Mais un *développement de scénario* qui tue toute illusion de « happy end », c’est mieux.
– La théorie du « et si on faisait rager tout Internet ? » : visiblement, les scénaristes ont pris des cours avancés en trollage de communauté.
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le scénario, ce serial killer de réconfort
Joel mort ? Non, pire : le scénario assassine aussi notre droit à l’insouciance. On passe de « sauver le monde en mode papa poule » à « la vie est une poubelle post-apocalyptique, signé : les auteurs ». La structure narrative, elle, se permet des pirouettes dignes d’un gymnaste sous Champignon. Entre les retours en arrière et les changements de perspective, on a l’impression de jouer à *Inception* version survival horror.
Le vrai héros, ici, c’est le pacing :
– Il vous écrase avec un marteau-piqueur de tension, puis vous offre un flashback tendre avec Ellie et une guitare.
– Il vous force à incarner Abby, la « méchante », juste après qu’elle ait transformé Joel en tapis de yoga. Sadique ou génial ? La question fait toujours rage.
– Il balance des thèmes plus lourds qu’un sac à dos de craft : vengeance, culpabilité, et ce foutu cycle de la violence.
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questions qui tuent plus sûrement qu’un bout de ferraille
« Pourquoi tuer Joel alors qu’on l’adore ? »
Parce que Neil Druckmann (le réalisateur) est un artisan de la souffrance narrative. Mais aussi parce que, sans spoiler, tuer un symbole, c’est réveiller les consciences. Enfin, ça ou déclencher 10 000 threads Reddit.
« Le scénario mérite-t-il son propre avertissement PTSD ? »
Oui. Entre les coups de théâtre et les retournements, mieux vaut avoir une trousse de secours émotionnelle. Mais c’est aussi pour ça qu’on en parle encore quatre ans après.
« Est-ce que les fans vont s’en remettre un jour ? »
Demandez-leur après leur troisième partie de *Part II*. Certains jurèrent vengeance, d’ont apprécié la audace… mais tous ont survécu. Enfin, presque.
the last of us sans joel : mode d’emploi pour survivre à la crise de nerfs des fans
Alors, vous avez survécu aux champignons mutants, aux clickers et à la trahison de votre ex-beau-frère… mais pas à l’idée de jouer sans Joel dans *The Last of Us* ? Bienvenue au club. Entre les cris d’orfraie sur les réseaux et les théories conspirationnistes façon « c’est un complot pour vendre des peluches Ellie », voici comment traverser cette épreuve sans finir en trophée de chasseur.
étape 1 : accepter le deuil (et le sac à dos de Joel)
- Pleurez toutes les larmes de votre corps : autorisez-vous un deuil digne de ce nom. Sortez la guitare, entonnez *Future Days* en boucle et videz trois paquets de chips. Conseil pro : évitez les salles remplies de spores, ça complique le processus.
- Réhabilitez votre clavier : oui, les fans ont transformé Twitter en zone de guerre plus dangereuse que Boston en quarantaine. Mais insulter Neil Druckmann ne ramènera pas Joel. À la place, écrivez-lui une lettre… puis brûlez-la. C’est thérapeutique.
étape 2 : trouver un nouveau meilleur ami (non, une plante ne compte pas)
Apprendre à aimer *The Last of Us* sans Joel, c’est comme remplacer le café par de la chicorée : ça pique, mais on s’habitue. Testez des substituts émotionnels :
– Tommy et sa crise de midlife crisis post-apocalyptique.
– Lev et son combo « ado mystique + frère surprotecteur ».
– Une brick de colle artisanale (pour recoller votre cœur brisé).
Et si vraiment rien ne fonctionne, replongez dans le premier jeu en criant « JE N’AI PAS SIGNÉ POUR ÇA ». Attention aux voisins, ils pourraient confondre avec un vrai clicker.
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questions existentielles (ou « mais en fait, pourquoi on est là ? »)
- « Est-ce que Joel aurait survécu à un DLC vegan ? » : Non. Prochaine question.
- « Et si Ellie apprenait à fabriquer une balançoire avec un câble et un infecté ? » : C’est le spin-off qu’on mérite, mais pas celui dont on a besoin.
- « Peut-on porter plainte contre un scénariste pour traumatisme émotionnel ? » : Avocat ici. Réponse : seulement si vous payez en capsules.
Rappelez-vous, chers survivants : même sans Joel, l’univers de *The Last of Us* reste un endroit où les larmes coulent plus vite que l’essence dans un réservoir percé. Alors respirez, serrez votre tournevis comme un doudou et… bon courage. Les infectés, c’est rien à côté d’un fan déchaîné.