Philippe besson dévoile son dernier roman : plongez dans ses secrets inavouables !
philippe besson et son dernier livre : et si on arrêtait de faire semblant de le trouver profond ?
Philippe Besson, l’auteur qui fait pleurer les clubs de lecture en trois phrases et rougir les libraires d’un regard, nous pond un nouveau roman. « Et si on arrêtait de faire semblant de le trouver profond ? » – déjà, le titre sent le règlement de comptes avec lui-même. Entre les lignes, on devine un sous-texte du genre : « Ouais, je sais que mes fans citent mes métaphes sur l’amour comme des proverbes tibétains, mais calmez-vous, c’est juste du vent tragique ». Le résultat ? Un mélange de mélodrame bourgeois, de silences qui en disent trop et de personnages qui boivent du vin rouge en regardant la pluie. Classique Besson, mais avec un zeste d’autodérision qui fait du bien – comme un shot de pastis dans un thé à la rose.
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pourquoi ce livre nous donne envie de ranger nos mouchoirs (ou pas)
Entre les critiques qui encensent « la profondeur vertigineuse de son écriture » et les lecteurs qui avouent – sous couvert d’anonymat – « avoir skipé les 15 pages sur le crépuscule normand », le roman divise. Besson joue avec nos nerfs : il balance des phrases comme « L’absence est une couleur », puis s’offre un clin d’œil en faisant dire à un personnage : « T’as vraiment cru que ça voulait dire quelque chose ? ». Malin. On se demande s’il assume son statut de machine à likes littéraires ou s’il tente de saborder son propre navire. En tout cas, les librairies adorent : le livre est déjà en pile devant la caisse, entre les paquets de bonbons et les cartes postales « Je t’aime, moi non plus ».
ce qu’on retient (à part l’envie de relire Proust pour décompresser)
- Les dialogues : plus cinglants qu’un SMS de rupture envoyé à minuit. Exemple type : « Tu m’as manqué. – C’est normal, je partais en courant ».
- Les descriptions : si la météo était un personnage, elle aurait droit à des royalties. Besson décrit la pluie comme s’il vendait des parapluies à la sauvette.
- Le twist final : une révélation si prévisible qu’on se demande si c’est une blague méta. Spoiler alert : « L’amour, ça fait mal ». Merci, capitaine.
« mais en vrai, il est profond ou pas ? » – la foire aux questions qui décomplexe
Question 1 : « Si je n’ai pas versé une larme à la page 42, suis-je un monstre ? »
Réponse : Non, juste un lecteur immunisé contre les métaphes capillaires. Besson lui-même rigole probablement en relisant ses manuscrits.
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Question 2 : « Peut-on offrir ce livre à un ex pour lui faire comprendre qu’on l’a surcoté ? »
Réponse : Oui, mais prévoyez un gilet pare-balles. Et un mot explicatif : « Désolé, c’était plus profond dans ma tête ».
Question 3 : « Est-ce que les critiques qui disent « c’est bouleversant » ont vraiment tout lu ? »
Réponse : Mystère. Mais on mise sur un combo « skimming rapide » + « peur de passer pour un béotien ». La magie des prix littéraires, mesdames et messieurs.
le nouveau roman de philippe besson : une énième histoire d’amour triste ou le chef-d’œuvre qui va vous faire pleurer… de rire ?
philippe besson, le roi du drame… ou du drame-comique ?
Alors là, accrochez vos mouchoirs – ou vos zygomatiques –, parce que Philippe Besson nous sert un roman qui oscille entre la tragédie grecque et un stand-up de Florence Foresti. *« Une énième histoire d’amour triste »* ? Mouais. Sauf que cette fois, le maître des cœurs brisés a glissé une bombe à eau au vinaigre dans votre tisane mélodramatique. Imaginez : deux amants séparés par un concours de belote, un quiproquo autour d’un grille-pain défectueux, et des monologues internes dignes d’un personnage de série Z qui réalise soudain qu’il est… dans un livre. Oui, Besson joue avec vos nerfs comme un chaton avec une pelote de laine. Et le pire ? Ça marche. Vous pleurez, mais c’est parce que vous venez de renverser votre café en riant de la scène du divorce réglé au *flamby*.
entre larmes et fous rires : l’art de faire swinguer les émotions
Ici, on ne se contente pas de *« il l’a quittée, elle a brûlé ses lettres »*. Non, Besson invente un personnage qui écrit des SMS en latin pendant sa crise de la quarantaine, une héroïne qui tente de séduire un vétérinaire en imitant le chant de la baleine à bosse, et un ex-mari tellement ennuyeux qu’il donne des cours de tricot… en prison. Le génie ? Transformer un cliché en punchline. Exemple :
- Le cliché : « Le temps guérit toutes les blessures. »
- La version Besson : « Le temps guérit toutes les blessures, sauf celles infligées par un ex qui collectionne les peluches licorne. »
Vous l’aurez compris, ce roman est une machine à émotions hybrides – un mixeur à sentiments, si vous préférez.
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questions existentielles (ou pas) : on vous voit venir…
« Mais est-ce que je vais vraiment aimer ce livre si je déteste les romances ? »
Réponse : probablement, puisque l’auteur se moque gentiment des romances en même temps qu’il en écrit une. C’est comme critiquer la météo tout en dansant sous la pluie.
« Y a-t-il au moins un chien qui meurt à la fin ? »
Spoiler alert : non. Par contre, il y a un perroquet qui récite du Baudelaire pendant une scène de rupture. Ça compte ?
« Et si je veux juste un livre pour me sentir supérieur aux personnages ? »
Alors là, félicitations : entre le cousin qui investit dans les NFT de chaussettes et la tante adepte de chamanisme TikTok, vous allez vous régaler. Besson a le don de rendre l’absurde… terriblement humain.
PS : Prévoyez un coussin pour étouffer les rires en public. Les regards choqués dans le métro, c’est toujours un peu gênant.