Photo extraite de Youtube
Verbe prendre au présent

Le verbe prendre au présent enfin dévoilé : comment éviter les pièges et briller à l’écrit !


Je prends, tu prends, il prend… et si on arrêtait de tout prendre ? (sauf la conjugaison, évidemment)

prendre, c’est donner… mais sans rendre

Ah, le verbe « prendre » : aussi polyvalent qu’un couteau suisse dans les mains d’un scout en panique. On prend un café, un raccourci, une initiative… et parfois même les jambes à son cou. Mais quand est-ce qu’on réalise qu’on a *vraiment* trop pris ? Entre le sable qu’on pique à la plage pour en faire un bocal déprimant, le pétrole qu’on siphonne comme si la Terre était une tirelire géante, ou la dernière part de tiramisu qu’on « oublie » de partager… la prise, c’est du vol en mode « licite ». Et si, pour une fois, on conjuguait le verbe « arrêter » à tous les temps ? *Je m’arrête, tu t’arrêtes, il s’arrête…* Nan, ça sonne moins glamour, mais au moins, ça laisse des miettes aux autres.

la prise de conscience en 3 étapes (comptez jusqu’à 10 avant de tout prendre)

1. Prendre l’air : non, pas littéralement. Juste respirer un bon coup avant de rafler le dernier paquet de chips à l’apéro.
2. Prendre en compte : genre « tiens, si je prends ce parking handicapé, peut-être que Jean-Michel en béquilles va devoir se garer sur la Lune ? ».
3. Prendre exemple : sur les champignons. Eux, au moins, ils recyclent les déchets sans piquer la moindre feuille des arbres. *Respect.*

questions qui piquent (et réponses qui grattent)

« Mais moi, je prends juste ce qu’il me faut ! »
Ah, la fameuse excuse du « besoin vital »… Comme quand tu prends 36 pailles en plastique « au cas où » ? Spoiler : le cas n’arrivera jamais. Essayez la paille en bambou, ou mieux : les lèvres. Ça marche aussi.

« Et si je veux juste prendre un selfie avec un koala ? »
Déjà, le koala, il en a rien à faire de ton Instagram. Ensuite, « prendre » un animal sauvage en photo, c’est comme lui voler sa tranquillité. Opte pour un zoom (et un sourire pas trop flippant).

« Ok, mais comment je fais pour arrêter de tout prendre ? »
Commence par prendre ton temps. Non, c’est pas une blague. Et si tu as vraiment envie de « prendre », prends… des notes. Ou des cours de guitare. Ou même des nouvelles de ta tante Huguette. Bref, prenez autre chose que des ressources, merci.

la checklist anti-prise sauvage (à coller sur ton frigo)

– Avant de prendre, se demander : « Est-ce que ça va finir dans un tiroir oublié ? »
– Remplacer « je prends » par « je partage », « j’emprunte » ou « je fais sans ».
Si tentation extrême : chanter « Ne prends pas » sur l’air de « Ne partez pas sans moi » de Céline Dion. *Ça marche à 73 %.*

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prendre, c’est surfait. Et si on essayait… de laisser ?

Imagine : tu laisses la priorité à une voiture. Tu laisses pousser des fleurs sauvages. Tu laisses tranquille le serveur qui a 15 tables à gérer. Le monde ne s’écroule pas, et en plus, tu gagnes des points de karma (et peut-être même un sourire). Alors, prêt à troquer le « prendre » contre du « laisser vivre » ? *La conjugaison, elle, reste gratuite… pour l’instant.*

prendre au présent : parce que ‘je prends un selfie’ ça va, mais conjuguer c’est mieux !

le verbe « prendre » en mode selfie-tacle linguistique

Ah, « prendre » ! Ce verbe qui nous sert à attraper un café, un rhume ou – soyons modernes – une mauvaise posture sur TikTok. Mais au présent, c’est la foire aux questions existentielles : « Est-ce que je prends ou je prend ? » Spoiler alert : non, rajouter un « d » ne transformera pas votre selfie en œuvre d’art. Pourtant, les conjugaisons, c’est comme les filtres Snapchat : ça s’apprend ! *Je prends, tu prends, il/elle/iel prend*… et non, « nous prenons » ne rime pas avec « déconne pas ». Pro-tip : si vous dites « je prend un cookie », préparez-vous à ce que la grammaire vous en reprenne trois.

les pièges à éviter (à part les photobombs)

  • « Vous prenez » vs « vous prendrez » : non, ce n’est pas une question de rendez-vous chez le coiffeur. Au présent, on reste dans l’instant : « vous prenez une décision… ou une tarte à la crème ».
  • « Elles prennent » : ici, le « n » est aussi indispensable que le sourire en photo de groupe. Oubliez-le, et vos amies risquent de vous oublier sur Instagram.
  • « Prends-moi en photo ! » : impératif magique, mais si vous hurlez « prend moi ! » sans le « s », attendez-vous à des malentendus… et peut-être un procès.

conjuguer, c’est mieux que capturer (la honte)

Imaginez : vous racontez votre journée en story avec « hier, je prends un croissant, puis je prends le métro… ». Résultat ? Vos followers croiront que vous avez voyagé dans le temps, ou pire – qu’un Bescherelle vous a ghosté. Le présent, c’est maintenant : *je prends, tu prends, on ne triche pas*. Et si vous hésitez, pensez au « d » final comme à la cerise sur le gâteau… sauf si vous parlez de « prend ! », auquel cas, c’est juste une cerise explosive.

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questions qui brûlent les claviers (et les réponses qui vont avec)

« Et si je dis « je prends pas de sucre », ça compte ? »
Oui, mais uniquement si vous assumez le « ne » disparu. La grammaire, c’est comme un régime : on peut tricher… mais les puristes vous poursuivront en story Instagram.

« Pourquoi « nous prenons » sonne comme un mantra de yoga ? »
Parce qu’il faut effectivement être zen pour ne pas ajouter un « d » par réflexe. Respirez, et souvenez-vous : le « n » est votre ami… sauf dans « prends ça ! ».

« Est-ce grave si je confonds avec « apprendre » ? »
Seulement si vous annoncez « j’apprends un selfie » à votre crush. Dans ce cas, oui. Très grave. Abonnez-vous d’urgence à un compte de français, merci.

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