Shinjuku : 3 775 locations, record du Japon, et 2 000 vont fermer

Ruelle résidentielle japonaise au crépuscule, immeubles bas avec balcons étroits, climatiseurs au sol, vélos garés, distributeur automatique éclairé et fils électriques au-dessus de l'asphalte mouillé

Quiz : que savez-vous vraiment du logement au Japon ?

Combien de nuitées par an une location de courte durée déclarée peut-elle ouvrir au Japon ?

180 nuitées par an, avec enregistrement obligatoire auprès de la préfecture. C'est pour cette raison que tant de calendriers d'annonces japonaises sont fermés la moitié de l'année. Et les communes ont le droit de descendre plus bas encore.

Le Japon a-t-il accueilli plus ou moins de visiteurs étrangers au premier semestre 2026 qu'un an plus tôt ?

Moins : 21,08 millions d'arrivées, en recul de 2 %. Et pourtant les restrictions se multiplient. Toute la question de cet article tient dans cet écart.

Quel marché est aujourd'hui le premier pourvoyeur de visiteurs au Japon ?

La Corée du Sud, devant Taïwan. La Chine, première depuis 2015, est retombée à la troisième place après une chute de 56,4 % sur le premier semestre 2026.

L'arrondissement de Shinjuku, à Tokyo, compte 3 775 locations de courte durée enregistrées au 15 juillet 2026, le plus grand nombre de toutes les communes du Japon. Il s'apprête à en interdire environ 2 000, soit plus de la moitié, dans les zones classées exclusivement résidentielles et dans les secteurs culturels et éducatifs. Le calendrier est posé : consultation publique en octobre 2026, vote de l'assemblée d'arrondissement en février 2027, application attendue vers l'été 2027, avec une période de tolérance pour les logements déjà déclarés. Et voici le détail qui rend l'affaire passionnante : le Japon a reçu moins de visiteurs étrangers au premier semestre 2026 qu'un an plus tôt. Moins de touristes, plus de restrictions. Ce n'est pas une contradiction. C'est un déplacement, et il est mesurable.

Ce que Shinjuku va exactement interdire

Commençons par le texte, parce que le diable s'y cache et qu'il y est très bien caché.

L'interdiction ne vise pas Shinjuku dans son ensemble. Elle vise deux catégories de terrain : les zones dont le plan d'urbanisme réserve l'usage exclusivement à l'habitation, et les secteurs désignés comme culturels et éducatifs, autrement dit les abords des écoles. Dans ces périmètres, la location de courte durée deviendrait interdite par principe.

Deux nuances importantes. D'abord, les exploitants déjà en activité seront concernés eux aussi, ce qui est rare : en général, ce type de règle épargne l'existant. Ils disposeront d'un délai de grâce après l'entrée en vigueur. Ensuite, des exceptions sont à l'étude pour les logements dont le propriétaire habite sur place et gère correctement l'accueil. Traduction pour le voyageur : la chambre chez l'habitant survivrait, l'appartement entier confié à une conciergerie, beaucoup moins.

Troisième volet, moins commenté : dans les zones commerciales, où l'activité resterait autorisée, l'arrondissement envisage d'abaisser le nombre maximal de jours d'exploitation de 180 à 120 par an. Un tiers de capacité en moins, sur les quartiers mêmes où l'on veut dormir.

Une règle bizarre existe déjà, et vous l'avez peut-être subie

Tenez, celle-ci vaut le détour. Dans les zones exclusivement résidentielles de Shinjuku, la location de courte durée est déjà interdite du lundi midi au vendredi midi.

Oui, vous avez bien lu. Il existe des appartements tokyoïtes légalement louables le week-end et illégaux le mardi. Si vous vous êtes un jour demandé pourquoi une annonce refusait obstinément vos dates de semaine tout en acceptant celles du samedi, vous tenez peut-être votre réponse. Ce n'était ni le hasard, ni un hôte capricieux : c'était un calendrier réglementaire. Le genre de subtilité qu'aucun moteur de réservation ne vous explique, un peu comme ces assistants conversationnels qui cherchent très bien votre train mais ne vous le vendent pas.

Le paradoxe : moins de visiteurs, plus de plaintes

Passons au chiffre qui m'a arrêté net.

L'Office national du tourisme japonais a comptabilisé 21,08 millions d'arrivées internationales sur le premier semestre 2026. C'est 2 % de moins qu'un an plus tôt. Sur le seul mois de juin, le recul atteint 6,8 %. L'année précédente avait pourtant établi un record absolu, à plus de 42,7 millions de visiteurs.

Pendant ce temps, à Shinjuku, les plaintes des habitants explosent : 1 334 signalements sur l'exercice 2025, contre 542 de moins deux ans auparavant. Une hausse d'environ 40 % sur le dernier exercice clos en mars.

Mais alors, comment un pays qui reçoit moins de monde peut-il produire davantage de nuisances ? Il y a une explication paresseuse, celle qu'on lit partout : « le surtourisme ». Elle ne tient pas ici, les chiffres la contredisent. La bonne réponse est ailleurs, et elle est double.

Ce n'est pas le nombre de voyageurs qui a grimpé, c'est le nombre de logements

Premier élément, et il est arithmétique. Le Japon recense environ 42 000 emplacements de courte durée déclarés. Shinjuku en concentre près de 10 %, soit 3 775 adresses, record national tenu devant toutes les autres communes du pays.

Or ce parc continue de croître. Les services de l'arrondissement le disent sans détour : traiter les contrevenants un par un devient impossible à mesure que le nombre de logements augmente. On ne réglemente pas des touristes, on réglemente des portes d'entrée. Et le nombre de portes, lui, ne suit pas la courbe des arrivées. C'est exactement le même piège de lecture que celui des statistiques touristiques turques, où un visiteur sur six n'est pas un touriste étranger, ou que celui de l'échelle du Rhin à Kaub, dont les 5 centimètres ne sont pas une profondeur : le nombre est juste, c'est sa définition qu'il faut lire.

Le passeport moyen du visiteur a changé, radicalement

Second élément, et c'est le plus spectaculaire de tout ce dossier.

La baisse globale de 2 % ne vient pas d'un désamour général. Elle vient d'un seul marché. Les arrivées depuis la Chine ont chuté de 56,4 % sur le semestre, et de 57,3 % sur le seul mois de juin. En six mois, cela représente 2,6 millions de voyageurs chinois manquants. La Chine, premier marché émetteur de l'archipel depuis 2015, est retombée à la troisième place, derrière la Corée du Sud et Taïwan.

L'origine est politique, et elle est datée. En novembre 2025, la Première ministre japonaise Sanae Takaichi évoque publiquement une possible intervention de son pays en cas d'attaque chinoise contre Taïwan. Pékin réagit vivement et déconseille officiellement à ses ressortissants de se rendre au Japon. En juillet 2026, 428 200 Chinois seulement ont franchi la frontière japonaise, soit 12,4 % du total des arrivées. Pour donner l'échelle : ils étaient 9,6 millions en 2019, près d'un tiers de tous les visiteurs.

Et pendant ce temps ? Tout le reste monte. Mexique, en hausse de 29,2 %. Russie, 24,7 %. Inde, 22,9 %. Taïwan, 20,9 %. Corée du Sud, 18,6 %. Côté occidental : France, 8,4 %. Canada, 8,2 %. Espagne, 7,9 %. Allemagne, 7,5 %. États-Unis, 7,1 %. Royaume-Uni, 5,7 %. Les voyageurs français, dont on sait par ailleurs qu'ils quittent volontiers les grandes villes une fois sur place, font donc partie de ceux qui montent.

Une leçon qui dépasse largement le Japon

Ce que raconte ce tableau, c'est la fragilité d'une destination adossée à un marché unique. Une phrase prononcée dans un Parlement a effacé 2,6 millions de visiteurs en six mois. C'est plus que le total cumulé des arrivées européennes sur la même période.

Ce basculement d'un marché vers un autre n'a rien d'exceptionnel dans les statistiques du voyage. On l'a vu dans les aéroports britanniques, où un record de passagers cohabite avec un trafic vers Dubaï divisé par deux, et au Qatar, seul pays du Golfe à publier une baisse de 30 % de ses visiteurs. La composition compte souvent davantage que le total. Ceux qui connaissent l'écart de fréquentation entre Français et Coréens à Miyajima savent déjà que la moyenne nationale d'un pays ne dit presque rien de ce qu'on trouve sur place. Et un classement de marchés émetteurs réserve toujours des surprises, comme au Salvador, où la France ne figure pas dans le top 15.

1 334 plaintes : ce que les voisins reprochent vraiment

Entrons dans le détail, parce qu'il est instructif et qu'il n'a rien de spectaculaire.

Sur les logements dûment déclarés, trois griefs reviennent : le tri des déchets mal fait, le bruit, et le tabac. Sur le reste, les services reçoivent des signalements d'hébergements sans licence et de gestion défaillante. Aucun scandale, aucun drame : des poubelles sorties le mauvais jour et des voix dans l'escalier à deux heures du matin.

C'est peut-être ce qu'il y a de plus intéressant dans cette affaire. Le déclencheur d'une interdiction qui va toucher 2 000 logements, ce n'est pas une catastrophe, c'est l'accumulation de micro-frictions dans des rues où l'on habite. Le tri des déchets à Tokyo est d'une précision redoutable, avec des jours différents selon les matières et des sacs spécifiques. Un voyageur de passage a environ zéro chance de le maîtriser en trois nuits. Multipliez par 3 775 adresses et par un renouvellement permanent d'occupants, et vous obtenez 1 334 plaintes annuelles sans qu'une seule personne ait été de mauvaise foi.

L'arrondissement a bien tenté la voie répressive, en multipliant les ordres de suspension et de fermeture contre les exploitants récidivistes. Ses services reconnaissent aujourd'hui que ce traitement au cas par cas ne suit plus. D'où le passage à l'interdiction par zonage, qui a l'avantage de ne demander aucune enquête : c'est l'adresse qui décide, pas le comportement.

Shinjuku n'est pas un cas isolé, c'est une vague

Voilà le point que la plupart des articles oublient, et il change complètement la lecture.

En juillet 2026, l'Agence japonaise du tourisme a adressé aux collectivités locales une note qui clarifie un point de droit : une commune peut interdire de fait la location de courte durée par simple ordonnance locale, dès lors que celle-ci porte atteinte à l'environnement résidentiel, ou qu'elle entrave le maintien d'une population permanente et de la vie de quartier. Autrement dit, l'État n'interdit rien à l'échelle nationale, mais il a donné les clés à chaque mairie.

Les mairies s'en servent. Toshima, un autre arrondissement de Tokyo, a déjà voté : à compter du 16 décembre 2026, le plafond y tombe à 120 jours par an et les nouveaux logements sont interdits sur environ 70 % du territoire de l'arrondissement, zones résidentielles et éducatives comprises. Kyoto prépare de son côté une interdiction limitée aux nouveaux emplacements en zones résidentielles et industrielles.

Trois arrondissements ou villes, trois régimes différents, trois calendriers différents. Le voyageur de 2027 devra composer avec une carte réglementaire à géométrie variable, quartier par quartier. Fermer une zone au public n'est jamais anodin : à Bora Bora, ce sont 574 hectares de lagon qui ont été interdits à tous, touristes compris, et à Amsterdam-Schiphol, un plafond de vols qui contraint le premier aéroport d'Europe. La logique est la même : on ne limite pas les visiteurs, on limite les capacités.

Et ailleurs dans le monde ?

Le mouvement n'a rien de japonais. New York et Barcelone ont engagé avant Tokyo un durcissement de leurs règles sur les plateformes de location entre particuliers. La France, elle, occupe la première place européenne pour les locations de vacances, et Paris pèse à elle seule 12 % du marché national, comme le montrent les chiffres européens de la location de vacances.

Ce qui distingue le cas japonais, c'est la méthode. Pas de quota national, pas de taxe, pas de licence à points : un plan d'urbanisme, une carte de zonage, et l'affaire est réglée. C'est administrativement élégant, et parfaitement implacable.

Ce que cela change concrètement pour votre voyage

Bon. Maintenant qu'on comprend le mécanisme, passons au concret.

Premier point, le calendrier. Si vous partez à Tokyo en 2026 ou au premier semestre 2027, rien ne change à Shinjuku : le texte n'est pas voté, il passe en consultation publique en octobre et devant l'assemblée en février. L'effet réel se fera sentir à partir de l'été 2027, et progressivement, puisque les logements existants bénéficient d'un sursis. À Toshima, en revanche, la date est ferme : le 16 décembre 2026.

Deuxième point, le réflexe à prendre. Vérifiez le numéro d'enregistrement affiché sur l'annonce. Un logement déclaré porte un identifiant délivré au titre de la loi sur l'hébergement privé. Un logement disponible 365 jours par an dans une rue résidentielle, sans ce numéro, relève au mieux d'un autre régime, au pire de rien du tout. Le secteur du voyage sait vendre des choses qui n'existent pas encore, comme cette compagnie galicienne qui commercialisait des vols sans posséder le moindre avion. Et un hébergement fermé administrativement pendant votre séjour, c'est une annulation à trouver un remplacement en pleine nuit à Tokyo.

Troisième point, l'arbitrage. Shinjuku, ce n'est pas seulement Kabukicho et ses néons : c'est aussi un tissu de rues résidentielles très calmes, précisément celles que le futur texte protège. Si votre priorité est de dormir à trois minutes d'une gare majeure, l'hôtel redevient l'option la plus robuste. Les prix suivront, c'est mécanique : on ne retire pas 2 000 logements d'un marché sans conséquence sur les autres. Sur ce point, il est utile de savoir que les grands groupes hôteliers ne possèdent presque aucun de leurs hôtels, ce qui explique la vitesse à laquelle un parc peut s'ajuster, à la hausse comme dans le cas des 252 000 chambres en projet à La Mecque.

Quatrième point, et c'est le plus général. Les règles qui changent le plus la vie d'un voyageur ne sont presque jamais annoncées dans les brochures. Elles arrivent par des ordonnances municipales, des arrêtés de zonage, des notes d'agence, exactement comme l'assurance obligatoire au Kenya, qui couvre davantage votre évacuation que vos soins. Personne ne vous préviendra à la réservation. Et les conditions décrites ici peuvent évoluer d'ici le vote de février : vérifiez-les avant votre départ.

Une ville qui choisit ses habitants avant ses visiteurs

Reste une question, et je la trouve plus vertigineuse que le règlement lui-même.

La note de l'Agence japonaise du tourisme mentionne un critère qui ne parle pas de nuisance, mais de survie : une commune peut interdire lorsque l'activité entrave le maintien d'une population permanente et de la communauté locale. Ce n'est plus une affaire de poubelles. C'est une décision sur ce qu'est un quartier, et sur qui a le droit d'y dormir. On protège d'ordinaire des paysages et des sites, comme ce récif d'Aqaba retenu pour sa résistance à la chaleur ; ici, l'objet protégé est un tissu de rues habitées.

Shinjuku fait donc un calcul explicite : elle accepte de perdre plus de la moitié de sa capacité d'hébergement chez l'habitant pour garder des gens qui y vivent à l'année. Dans un pays qui a construit une part importante de sa relance économique sur l'accueil de 42 millions de visiteurs, c'est un arbitrage courageux, et il est pris au moment précis où la fréquentation baisse.

Pour le voyageur, il y a là une bonne nouvelle déguisée en contrainte. Un quartier qui garde ses habitants garde aussi ses commerces de rue, ses écoles, ses bains publics et ses cafés à six places, c'est-à-dire tout ce qu'on prétend chercher quand on dit vouloir « vivre comme un local ». Il se pourrait bien que la meilleure façon de préserver l'expérience soit, parfois, de nous empêcher d'y dormir.

Questions fréquentes sur les locations de courte durée à Tokyo

Puis-je encore réserver une location de courte durée à Shinjuku en 2026 ?

Oui. Aucune interdiction n'est en vigueur à ce jour à Shinjuku. Le calendrier annoncé par l'arrondissement prévoit une consultation publique en octobre 2026, un passage devant l'assemblée d'arrondissement en février 2027, et une entrée en vigueur attendue vers l'été 2027. Les logements déjà déclarés bénéficieront en outre d'une période de tolérance après cette date. Une règle plus ancienne s'applique en revanche déjà dans les zones exclusivement résidentielles de l'arrondissement : l'activité y est interdite du lundi midi au vendredi midi, ce qui explique certains refus de réservation en semaine. Les dates exactes et les modalités restent susceptibles d'évoluer d'ici le vote : vérifiez les conditions auprès de votre hébergeur avant votre départ.

Combien de nuits par an une location de courte durée peut-elle ouvrir au Japon ?

Cent quatre-vingts au maximum. La loi japonaise sur l'hébergement privé impose un plafond de 180 nuitées par an et un enregistrement préalable auprès de la préfecture, ce qui explique que beaucoup de logements affichent des calendriers fermés une partie de l'année. Les communes peuvent durcir ce plafond sur leur territoire. Toshima, un autre arrondissement de Tokyo, l'abaisse à 120 jours par an à compter du 16 décembre 2026. Shinjuku étudie la même réduction dans ses zones commerciales. Un logement qui affiche une disponibilité toute l'année relève donc d'un autre régime, celui des auberges et hôtels, ou d'une activité non déclarée. Vérifiez toujours le numéro d'enregistrement affiché sur l'annonce avant votre départ.

Le Japon reçoit-il plus de touristes en 2026 qu'en 2025 ?

Non, il en reçoit un peu moins. L'Office national du tourisme japonais a comptabilisé 21,08 millions d'arrivées internationales sur le premier semestre 2026, soit un recul de 2 % par rapport à la même période de 2025, avec un creux de 6,8 % sur le seul mois de juin. L'année 2025 avait établi un record à plus de 42,7 millions de visiteurs. La baisse tient à un seul marché : les arrivées depuis la Chine ont chuté de 56,4 % sur le semestre, soit 2,6 millions de voyageurs en moins. Tous les autres grands marchés progressent, dont la France, en hausse de 8,4 %. Le nombre global baisse donc, mais la composition des visiteurs change bien davantage.

Pour aller plus loin

  • Agence japonaise du tourisme, décompte des locations de courte durée enregistrées au 15 juillet 2026 : 3 775 adresses à Shinjuku, premier rang national
  • Agence japonaise du tourisme, note aux collectivités locales de juillet 2026 sur la faculté d'interdire l'hébergement privé par ordonnance municipale
  • Arrondissement de Shinjuku, projet de révision de l'ordonnance locale sur l'hébergement privé : consultation publique en octobre 2026, assemblée en février 2027, 1 334 plaintes sur l'exercice 2025
  • Arrondissement de Toshima, règlement adopté : plafond de 120 jours par an à compter du 16 décembre 2026, nouveaux logements interdits sur environ 70 % du territoire
  • Loi japonaise sur l'hébergement privé, plafond national de 180 nuitées par an et enregistrement préfectoral obligatoire
  • Office national du tourisme japonais, arrivées internationales du premier semestre 2026 : 21,08 millions, en recul de 2 %, et détail par marché émetteur
  • Office national du tourisme japonais, arrivées de juillet 2026 depuis la Chine : 428 200 visiteurs, 12,4 % du total
  • Ville de Kyoto, projet d'interdiction des nouveaux hébergements de courte durée en zones résidentielles et industrielles

Cet article est fourni à titre informatif. Les règles d'hébergement, calendriers réglementaires, plafonds d'exploitation et conditions de réservation mentionnés peuvent évoluer, notamment avant le vote prévu en février 2027. Vérifiez toujours les informations directement auprès des organismes officiels, de votre hébergeur et de votre agence avant votre départ.