Hiroshima : 6 Français pour 1 Coréen à Miyajima, l'inverse du Japon
Quiz : connaissez-vous les chiffres d'Hiroshima ?
Dans tout le Japon, combien de visiteurs sud-coréens entrent pour un visiteur français ?
À Miyajima, l'île du sanctuaire d'Itsukushima, quelle nationalité arrive en deuxième position derrière les Américains ?
Combien de temps dure le vol entre Séoul-Incheon et Hiroshima ?
Le Japon a reçu 42 683 301 visiteurs étrangers en 2025, dont 9 459 711 Sud-Coréens et 457 566 Français : 21 Coréens pour 1 Français, selon l'Office national du tourisme japonais. Dans la préfecture d'Hiroshima, le rapport s'inverse : 372 890 visites françaises contre 241 802 coréennes en 2025, et sur l'île de Miyajima, 201 533 Français pour 33 365 Coréens, six pour un. Ce sont les chiffres officiels de la préfecture, publiés le 17 juillet 2026. Ils tombent au moment où Korean Air annonce un vol quotidien entre Séoul-Incheon et Hiroshima à partir du 23 décembre 2026. Une grande compagnie coréenne revient sur une ligne qu'elle avait abandonnée il y a dix ans, vers une ville où ses compatriotes sont, pour l'instant, cinq fois moins présents qu'ailleurs au Japon. Voici ce que disent les données, et pourquoi elles racontent deux pays à l'intérieur d'un seul.
Au Japon, 21 Coréens pour 1 Français : le point de départ
Commençons par la carte du pays entier, celle que tout le monde a en tête sans l'avoir jamais regardée en chiffres. En 2025, le Japon a battu son record avec 42 683 301 entrées de visiteurs étrangers, en hausse de 15,8 % sur un an. Le premier marché est la Corée du Sud, avec 9 459 711 personnes. La Chine suit à 9 095 931, puis Taïwan à 6 763 424. La France ? 457 566 entrées. C'est un beau chiffre, en hausse de 18,8 %, mais rapporté au total, cela fait 1,07 % des visiteurs. Un Français pour 93 visiteurs, en gros. Vous voyez la proportion.
Et 2026 accentue le trait. Sur les sept premiers mois, l'Office national du tourisme japonais compte 6 569 800 Coréens, en hausse de 20,3 %, contre 278 000 Français. Le rapport est monté à 23,6 pour 1. Le mois de juillet 2026 seul a vu arriver 894 700 Coréens, plus 31,9 % en un an. Pendant ce temps, le total des visiteurs recule de 1,7 %, parce que le marché chinois s'est effondré de 56,3 % depuis janvier. Autrement dit, la Corée porte le tourisme japonais à bout de bras cette année.
Un voisin à 1 h 40 de vol, une monnaie faible, des billets à prix de bus : la géographie fait le travail, comme elle le fait au Vietnam, où le premier touriste étranger de Da Nang est coréen, ou en Ouzbékistan, où les touristes viennent d'abord d'à côté. Rien de mystérieux là-dedans. Ce qui est mystérieux, c'est la suite.
À Hiroshima, la carte se retourne
Tenez, regardez ce tableau. La préfecture d'Hiroshima, région de Chugoku, à l'ouest de l'île principale, publie chaque été le nombre de visites étrangères reçues par chacune de ses communes. L'édition 2025 est sortie le 17 juillet 2026. Total : 5 115 345 visites, en hausse de 21,4 % sur un an et de 85,3 % par rapport à 2019. Record absolu. Jusque-là, rien qui ne colle avec le reste du pays.
Maintenant, le classement par nationalité. Premiers : les États-Unis, 786 802 visites. Deuxièmes : le Royaume-Uni, 437 332. Troisièmes : l'Australie, 380 196. Quatrième : Taïwan, 376 802. Cinquième : la France, 372 890 visites. Puis l'Allemagne, 280 479. Et la Corée du Sud, premier marché du Japon, n'arrive que septième, avec 241 802 visites, en léger recul de 2 % sur un an. La Chine est neuvième, à 217 424.
Ce chiffre m'a arrêté net. La France pèse 1,07 % des entrées au Japon, mais 7,3 % des visites dans la préfecture d'Hiroshima. Sept fois plus. La Corée pèse 22,2 % des entrées au Japon, mais 4,7 % des visites à Hiroshima. Presque cinq fois moins. Le rapport officiel le résume à sa façon : les grands pays d'Asie représentent 24,6 % des visites étrangères de la préfecture, les pays d'Occident (États-Unis, Europe, Australie) 56,3 %. Dans un pays où l'Asie fournit l'écrasante majorité des touristes, Hiroshima est une enclave occidentale. Oui, j'ai vérifié deux fois. Moi aussi ça m'a contrarié.
Le mouvement est ancien et il s'amplifie. En 2019, la France était déjà troisième à Hiroshima avec 184 530 visites. En 2025, elle a doublé, plus 102,1 %. Le Royaume-Uni a fait plus 119,9 % sur la même période, l'Allemagne plus 172 %. On retrouve ici une constante des voyageurs français, ceux qui quittent les villes australiennes plus que les autres nationalités ou qui se concentrent en Laponie sur un seul mois de l'année : quand ils choisissent un lieu, ils y vont en masse, l'Albanie l'a appris en quelques saisons.
Miyajima : 201 533 Français, 33 365 Coréens
Passons au concret, commune par commune, parce que c'est là que le tableau devient saisissant.
L'île de Miyajima, que l'on rejoint en ferry depuis la côte, dépend administrativement de la ville de Hatsukaichi. C'est là que se dresse le sanctuaire d'Itsukushima, avec son grand torii vermillon planté dans la mer intérieure de Seto, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1996. En 2025, Hatsukaichi a compté 1 573 826 visites étrangères. En tête, les États-Unis, 207 884. Juste derrière, à 6 351 visites près, la France, 201 533. Puis l'Italie, 149 670, l'Espagne, 143 930, le Royaume-Uni, 117 743, l'Australie, 103 735, l'Allemagne, 99 153.
Et les pays d'Asie ? Taïwan, 53 259. La Corée du Sud, 33 365. Hong Kong, 33 018. La Chine, 29 550. Le premier marché du Japon fait six fois moins de visites que la France sur cette île. Les Français y représentent 12,8 % de toutes les visites étrangères. Un visiteur étranger sur huit, sur une île japonaise, parle français. Rapporté à l'échelle du pays, où l'on croise un Français pour 93 étrangers, c'est comme si quelqu'un avait retourné la carte.
Le phénomène ne date pas de la pandémie. En 2019, Hatsukaichi comptait déjà 71 913 visites françaises, alors deuxième nationalité derrière les Américains. Six ans plus tard, ce chiffre a été multiplié par 2,8. Les Italiens et les Espagnols ont suivi la même pente. Le lieu attire une Europe latine que le reste du Japon ne voit pas dans ces proportions, un peu comme le canal du Midi, où trois visiteurs sur quatre ne sont pas français, recrute très loin de chez lui. Le « spot secret » dont tout le monde parle sur les réseaux est donc, en réalité, l'endroit du Japon où vous avez le plus de chances d'entendre parler de la météo à Lyon.
Pourquoi les Coréens s'arrêtent en ville et les Français sur l'île
Bon. Maintenant qu'on a le tableau, regardons ce qu'il ne dit pas et ce qu'on peut en déduire prudemment.
Première nuance, et elle est importante : la ville d'Hiroshima elle-même raconte une autre histoire que son île. En 2025, la ville a compté 2 561 000 visiteurs étrangers, record là aussi, dans une année marquée par le 80e anniversaire du bombardement du 6 août 1945, qui a ramené du monde au dôme de Genbaku et au parc du Mémorial de la Paix. Or, dans la ville, les Coréens (137 700) dépassent les Français (113 100). Les Américains dominent avec 452 500, suivis des Britanniques, 276 700, des Australiens, 226 000, puis de Taïwan, 148 100.
Les visiteurs coréens viennent donc bien à Hiroshima. Ils s'arrêtent simplement en ville, et poussent beaucoup moins jusqu'au sanctuaire. La presse professionnelle coréenne, quand elle commente l'ouverture de Korean Air, insiste d'ailleurs autant sur les affaires que sur le tourisme : Hiroshima, 1,16 million d'habitants, abrite le siège de Mazda et ses usines, et l'américain Micron Technology a une grande usine de mémoires à Higashihiroshima. Un vol de 1 h 40 sert autant le cadre en déplacement que le couple en week-end. Cela ne remplit pas les ferries de Miyajima.
Des visites, pas des personnes : le piège du comptage
Deuxième nuance : la préfecture compte des visites, pas des personnes. Chaque commune enregistre ses propres entrées. Un voyageur qui fait Hiroshima le matin et Miyajima l'après-midi compte deux fois. C'est même pour cela que la préfecture peut afficher 372 890 visites françaises alors que le Japon entier n'a enregistré que 457 566 entrées de Français : on ne peut pas en conclure que 81 % des Français passent par Hiroshima. Nous avions vu un piège de comptage du même ordre avec la Turquie, où un visiteur sur six n'est pas un touriste étranger. Le chiffre qui tranche, c'est celui des nuits : 1,88 million de nuitées étrangères en 2025 pour 5,1 millions de visites. Hiroshima est un lieu où l'on passe, où l'on dort une nuit, rarement deux. Marseille a mesuré ce que vaut un visiteur de passage par rapport à celui qui reste : l'écart y va du simple au triple.
La Golden Route s'arrête à Miyajima
Troisième élément, qui explique sans doute une bonne part de l'écart : l'itinéraire. Les Français au Japon suivent massivement ce que les professionnels appellent la Golden Route, Tokyo, Kyoto, Osaka, et beaucoup l'étirent vers l'ouest par le Shinkansen Sanyo, qui relie Osaka à Hiroshima. Hiroshima et Miyajima sont la dernière étape logique d'un premier voyage au Japon vu depuis l'Europe. Une étude de l'Office national du tourisme japonais, citée cet été, indique que 59,2 % des voyageurs français déclarent connaître des destinations en dehors du trio Tokyo-Osaka-Kyoto. Pour un Coréen, en revanche, Hiroshima n'est pas une étape : c'est une destination en soi, à une heure quarante de chez lui, qu'il visite comme on va à Lyon depuis Genève.
Ce que Korean Air change le 23 décembre 2026
Passons à l'annonce du jour, parce qu'elle prend un autre relief à la lumière de ces chiffres.
Korean Air ouvre le 23 décembre 2026 une liaison quotidienne entre Séoul-Incheon et Hiroshima. Le vol KE2183 décolle d'Incheon à 10 h 35 et se pose à Hiroshima à 12 h 15. Le retour, KE2184, repart à 13 h 25 pour atterrir à Séoul à 15 h 25. L'appareil prévu est un Airbus A321neo, un moyen-courrier. Un aller-retour par jour, sept jours sur sept. Ces horaires, comme toujours pour une ligne neuve, sont à vérifier avant votre départ.
Un retour après dix ans d'absence
Ce que la presse française ne dit pas, et que les journaux coréens expliquent en détail : c'est un retour. Asiana Airlines exploitait cette ligne jusqu'en 2016, année où elle l'a cédée à sa filiale à bas prix Air Seoul lors d'une réorganisation de ses dessertes régionales japonaises. Depuis la pandémie, c'est Jeju Air, une autre compagnie à bas prix, qui assure Incheon-Hiroshima, à raison de deux allers-retours quotidiens. Korean Air sera donc la première grande compagnie coréenne à service complet à revenir sur Hiroshima depuis dix ans. Trois vols par jour vers une ville de 1,16 million d'habitants, depuis un seul aéroport étranger : la demande existe, elle est déjà servie, et elle monte en gamme.
Le calendrier est intéressant. Le marché coréen à Hiroshima avait explosé entre 2023 et 2024, de 65 880 à 246 847 visites, plus 274,7 % en un an, dans le sillage des vols supplémentaires entre l'aéroport d'Hiroshima et l'étranger que le rapport de la préfecture met en avant. Puis il s'est stabilisé en 2025, à 241 802, en recul de 2 %, pendant que le total des Coréens au Japon progressait de 7,3 %. Korean Air arrive donc sur un marché qui a cessé de croître tout seul. Le pari est le même que celui de la ligne directe Madrid-San Salvador qui doit ouvrir un pays entier aux Européens, ou de ces 32 vols par semaine qui redessinent le Brésil au-delà de Rio : un avion quotidien fabrique une destination.
Une toile sur les aéroports secondaires du Japon
Korean Air ne s'arrête pas là dans le Japon des régions. Sa desserte de Séoul vers Aomori, tout au nord, est passée à cinq vols par semaine l'été dernier, celle vers Okayama, la ville voisine d'Hiroshima sur la ligne du Shinkansen Sanyo, à quatre. Niigata et Komatsu sont servies tous les jours. La compagnie tisse une toile sur les aéroports secondaires japonais, à l'écart de Tokyo et d'Osaka. Ce sont précisément les villes que les Français n'atteignent jamais en direct, et pour cause : depuis Paris, on entre au Japon par Tokyo ou Osaka ; depuis Séoul, on y entre par la porte de son choix, en 1 h 40.
Ce que ça change pour un voyageur français
Reprenons la donnée de départ et regardons-la du point de vue de quelqu'un qui prépare un voyage.
D'abord, une évidence qu'on oublie : à Miyajima, vous ne serez pas dépaysé par la foule, vous serez dépaysé par sa langue. Un visiteur étranger sur huit y est français, et l'Italie et l'Espagne complètent le podium latin. Si vous cherchez le Japon sans Européens, l'île du torii flottant est l'endroit du pays où vous avez le moins de chances de le trouver. Le sanctuaire reste ce qu'il est, un chef-d'œuvre posé sur la marée, mais l'ambiance sur le ponton du ferry ressemble parfois à un quai de gare de Montpellier en juillet. C'est le prix d'un lieu qui figure sur toutes les listes depuis trente ans.
Dormir deux nuits, pas une
Ensuite, la ville d'Hiroshima mérite mieux qu'une demi-journée entre deux trains. Les chiffres le disent en creux : 1,88 million de nuitées étrangères pour 5,1 millions de visites, c'est une région que l'on traverse. Ceux qui y dorment deux nuits ont accès à la mer intérieure de Seto, à Onomichi et à la route de Shimanami Kaido qui saute d'île en île, et à Okayama, sur la même ligne de Shinkansen. La presse coréenne, qui vend Hiroshima à ses lecteurs comme une base pour toute la région, l'a compris mieux que nous. Et si vous fuyez la saison des cerisiers comme le font les spécialistes, la ville se visite très bien en hiver, quand la ligne Korean Air ouvrira.
Lire le tourisme commune par commune
Enfin, un point de méthode, parce qu'il vaut pour toutes les destinations et pas seulement pour celle-ci. Les classements que l'on voit circuler sur « les nationalités qui visitent le Japon » sont exacts et ne disent rien du lieu où vous allez. La Corée est le premier marché du pays, et la septième nationalité d'Hiroshima. La France est un marché de 1 %, et la deuxième nationalité de Miyajima. Le tourisme ne se lit pas à l'échelle d'un pays, il se lit commune par commune, quand la commune a la bonne idée de publier ses chiffres. Hiroshima le fait, tous les ans, en juillet. Peu de régions en Europe peuvent en dire autant, et c'est exactement le genre de document qui rend un voyage plus intéressant que le précédent.
Reste la question que personne ne pose : dans trois ans, quand Korean Air aura rempli ses A321neo tous les jours, la France sera-t-elle encore devant la Corée à Hiroshima ? À 372 890 contre 241 802, l'écart est de 131 088 visites. Le marché coréen en a gagné 180 967 en une seule année, en 2024, avec une simple augmentation de vols. Une compagnie à service complet, un vol par jour, une ville qui mise sur les affaires autant que sur la mémoire : le prochain rapport de la préfecture, à l'été 2027, dira si la carte à l'envers tient encore.
Questions fréquentes sur Hiroshima, Miyajima et la ligne Korean Air
Combien de touristes français visitent Hiroshima chaque année ?
Les statistiques 2025 de la préfecture d'Hiroshima comptent 372 890 visites françaises sur l'ensemble de ses communes, ce qui place la France au cinquième rang des marchés étrangers, derrière les États-Unis (786 802), le Royaume-Uni (437 332), l'Australie (380 196) et Taïwan (376 802). Attention au mot visite : chaque commune compte ses propres entrées, donc une personne qui passe à Hiroshima puis à Miyajima est comptée deux fois. On ne peut donc pas parler de 372 890 personnes. Le chiffre reste parlant quand on le compare aux 457 566 entrées de Français dans tout le Japon la même année, selon l'Office national du tourisme japonais. La fréquentation française a doublé depuis 2019, année où la préfecture comptait 184 530 visites françaises.
Pourquoi les Français sont-ils si nombreux à Miyajima et pas les Coréens ?
Les chiffres 2025 de la commune de Hatsukaichi, dont dépend l'île de Miyajima, donnent 201 533 visites françaises contre 33 365 coréennes, soit six fois plus. Les données ne disent pas pourquoi, mais elles montrent deux choses. D'abord, la clientèle occidentale domine toute la préfecture : États-Unis, Royaume-Uni, Australie, France et Allemagne y pèsent 56,3 % des visites, contre 24,6 % pour les grands pays d'Asie. Ensuite, la répartition à l'intérieur de la préfecture n'est pas la même : dans la ville d'Hiroshima, les Coréens (137 700) dépassent les Français (113 100). Les visiteurs coréens se concentrent donc sur la ville, à 1 h 40 de vol de Séoul, quand les Français poussent jusqu'au sanctuaire d'Itsukushima, classé par l'UNESCO en 1996.
Quand Korean Air commence-t-elle à voler entre Séoul et Hiroshima ?
Korean Air lance une liaison quotidienne entre Séoul-Incheon et Hiroshima le 23 décembre 2026. Le vol KE2183 part d'Incheon à 10 h 35 et se pose à Hiroshima à 12 h 15 ; le retour KE2184 quitte Hiroshima à 13 h 25 pour atterrir à Séoul à 15 h 25. L'appareil prévu est un Airbus A321neo. Selon la presse professionnelle coréenne, c'est le retour d'une grande compagnie coréenne sur cette ligne après une dizaine d'années : Asiana Airlines l'avait cédée à sa filiale Air Seoul en 2016, et la compagnie à bas prix Jeju Air l'exploite aujourd'hui à raison de deux allers-retours par jour. Les horaires d'une ligne nouvelle bougent souvent dans ses premiers mois : ils sont à vérifier avant votre départ.
Pour aller plus loin
- Office national du tourisme japonais (JNTO), statistiques des visiteurs étrangers par nationalité et par mois, 2003-2026, mise à jour du 19 août 2026
- Fédération touristique de la préfecture d'Hiroshima, « Tendances du nombre de visiteurs de la préfecture d'Hiroshima », année 2025, rapport et tableau 7 (visiteurs étrangers par marché), publiés le 17 juillet 2026
- Ville d'Hiroshima, direction de l'économie et du tourisme, communiqué du 8 juillet 2026 sur la fréquentation touristique de l'année 2025
- Korean Air, annonce de l'ouverture de la liaison Incheon-Hiroshima du 24 août 2026
- Sanctuaire d'Itsukushima, inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO, 1996
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