Khalida Boufedeche, première présidente du Parlement algérien

Le savez-vous ?

En quelle année Khalida Boufedeche a-t-elle obtenu son diplôme de médecine à l'université d'Alger ?

En 2008. Elle y décroche un doctorat en médecine générale, avant d'obtenir en 2019 un diplôme d'études spécialisées en allergologie et immunologie clinique.

Quelle fonction locale Khalida Boufedeche a-t-elle exercée avant de devenir députée ?

Elle a d'abord siégé à l'Assemblée populaire communale de Bordj El Bahri, dans la banlieue d'Alger, de 2012 à 2017, puis à l'Assemblée populaire de la wilaya d'Alger à partir de 2021.

Quel rang protocolaire occupe la présidente de l'Assemblée populaire nationale en Algérie ?

Le quatrième dans l'ordre protocolaire de l'État algérien. En accédant à la présidence de l'APN le 28 juillet 2026, Khalida Boufedeche est devenue la quatrième personnalité de l'État.

africanews revient sur Khalida Boufedeche, le 29 juillet 2026.

Le 28 juillet 2026, Khalida Boufedeche est devenue la première femme à présider l'Assemblée populaire nationale (APN), la chambre basse du Parlement algérien. Élue députée de la wilaya d'Alger sous les couleurs du Front de libération nationale (FLN) lors des élections législatives du 2 juillet 2026, cette médecin allergologue de 44 ans accède ainsi à la quatrième fonction protocolaire de l'État algérien. Son ascension, saluée comme un symbole dans une institution longtemps très masculine, a été relayée par des médias internationaux comme africanews et France 24. Retour sur le parcours d'une praticienne hospitalière d'Alger devenue, en quelques années, l'une des figures politiques les plus commentées du pays.

Qui est Khalida Boufedeche ?

Khalida Boufedeche est une médecin allergologue et femme politique algérienne, née le 27 mai 1982. Avant d'entrer en politique, elle a suivi un long parcours hospitalier à Alger. Diplômée de docteure en médecine générale à l'université d'Alger en 2008, elle obtient en 2019 un diplôme d'études spécialisées en allergologie et immunologie clinique. Mariée et mère de deux filles, elle a exercé à l'établissement public hospitalier d'Aïn Taya, puis au Centre hospitalo-universitaire de Beni Messous, deux structures publiques de la région d'Alger. Ce profil de praticienne, ancré dans le service public de santé, tranche avec celui de nombreux responsables politiques issus du seul appareil partisan. Comme d'autres portraits que suit dmoz.fr, de la greffée Camille Calais à l'experte climat Fanny Petitbon, son histoire est d'abord celle d'un métier exigeant avant d'être celle d'un mandat électif.

Le fait marquant : le 28 juillet 2026, Khalida Boufedeche devient la première femme à présider l'Assemblée populaire nationale depuis l'indépendance de l'Algérie en 1962. Selon la chaîne publique Canal Algérie, elle a été élue à la majorité absolue, avec 302 voix.

Pourquoi son élection fait-elle date en Algérie ?

Son élection fait date parce qu'aucune femme n'avait présidé l'Assemblée populaire nationale depuis l'indépendance de l'Algérie en 1962. Le 28 juillet 2026, Khalida Boufedeche accède à la présidence de l'APN et devient la quatrième personnalité de l'État dans l'ordre protocolaire. Plusieurs médias, dont africanews et France 24, ont souligné la portée symbolique de cette première dans une institution historiquement dominée par les hommes. Le vote est intervenu au lendemain des élections législatives du 2 juillet 2026, qui ont renouvelé la chambre basse du Parlement. Cette dimension de pionnière rappelle d'autres trajectoires féminines documentées sur dmoz.fr, comme celle de la joueuse et entraîneuse de rugby Sarah Hunter ou de la soprano Julie Fuchs, chacune première ou recordwoman dans son domaine. Pour beaucoup d'observateurs, cette désignation répond aussi à une volonté affichée de féminisation des institutions algériennes.

Quel a été son parcours de médecin avant la politique ?

Avant de siéger à l'Assemblée, Khalida Boufedeche a mené toute sa carrière dans le secteur hospitalier public algérien. Après ses études à l'université d'Alger, elle exerce comme allergologue à l'hôpital d'Aïn Taya, puis rejoint le Centre hospitalo-universitaire de Beni Messous, l'un des grands établissements de la capitale. À partir de 2023, elle occupe des responsabilités administratives à la direction de la santé publique de la wilaya d'Alger, une fonction qui la familiarise avec la gestion des institutions. Ce passage par l'administration sanitaire, dans un pays où le système de santé publique reste central, a nourri son ancrage local et sa connaissance des rouages de l'État. Le cheminement évoque, dans un registre très différent, ces profils où l'expertise technique précède l'exposition publique, à l'image de l'astronaute Arnaud Prost, sélectionné pour une mission spatiale, ou de la double greffée Camille Calais.

Comment a-t-elle gravi les échelons du FLN ?

Son ascension politique s'est construite pas à pas au sein du Front de libération nationale (FLN), le plus ancien parti d'Algérie. Khalida Boufedeche est d'abord élue à l'Assemblée populaire communale de Bordj El Bahri, une commune de la banlieue est d'Alger, où elle siège de 2012 à 2017. En 2021, elle devient membre de l'Assemblée populaire de la wilaya d'Alger, l'échelon régional. Membre du comité central du FLN, parti proche du président Abdelmadjid Tebboune, elle consolide son implantation dans la capitale. Lors des élections législatives du 2 juillet 2026, elle est élue députée de la wilaya d'Alger sous l'étiquette du FLN. Ce parcours local, de la commune à la wilaya puis au Parlement, illustre une trajectoire d'élue de terrain plutôt que de figure parachutée. Il rappelle, dans l'entrepreneuriat régional, l'ancrage patient d'un François Pélissier en Lorraine, bâti sur la connaissance fine d'un territoire.

Que représente la présidence de l'Assemblée populaire nationale ?

La présidence de l'Assemblée populaire nationale constitue, selon la Constitution algérienne, la quatrième personnalité de l'État dans l'ordre protocolaire. En accédant à ce poste le 28 juillet 2026, Khalida Boufedeche dirige les travaux de la chambre basse du Parlement, oriente l'agenda législatif et représente l'institution à l'intérieur comme à l'étranger. Selon le compte rendu de la chaîne publique Canal Algérie, elle a été élue à la majorité absolue, avec 302 voix. Peu après, elle a été reçue par le président Abdelmadjid Tebboune, séquence relayée par plusieurs médias algériens et par africanews. Ce rôle institutionnel, éloigné de la lumière des plateaux de télévision, la place au centre du fonctionnement de l'État. À la différence de figures purement médiatiques comme le commentateur franco-algérien Smaïl Bouabdellah ou le chanteur kabyle Mohamed Allaoua, sa visibilité découle avant tout d'une fonction constitutionnelle.

Comment son élection a-t-elle été perçue ?

L'élection de Khalida Boufedeche a été perçue, en Algérie comme à l'étranger, avant tout comme un symbole. Les médias internationaux, d'africanews à France 24, ont insisté sur le fait qu'une femme dirige pour la première fois l'Assemblée populaire nationale, dans un paysage politique où les postes de premier plan restent majoritairement masculins. Dans un pays où la question de la place des femmes dans les institutions revient régulièrement dans le débat public, cette nomination a valeur de signal. Certains observateurs y voient une avancée concrète, d'autres rappellent qu'un symbole ne suffit pas, à lui seul, à transformer les équilibres de pouvoir. Cette réception contrastée fait écho à d'autres parcours de femmes que dmoz.fr a documentés, de la nageuse Béryl Gastaldello à la cascadeuse Devyn Dalton. Pour Khalida Boufedeche, l'enjeu des prochains mois sera de faire vivre une fonction très exposée, au-delà de la portée historique de sa désignation.

Quels défis attendent la nouvelle présidente ?

Le principal défi de Khalida Boufedeche sera d'incarner durablement une fonction de premier plan, dans un contexte politique algérien où l'Assemblée populaire nationale doit composer avec un exécutif fort autour du président Abdelmadjid Tebboune. Présider la chambre basse suppose de conduire les débats, d'organiser l'examen des textes de loi et d'assurer le dialogue entre les groupes parlementaires issus des élections législatives du 2 juillet 2026. Sa formation de médecin et son passage par la direction de la santé publique de la wilaya d'Alger lui donnent une connaissance concrète des politiques publiques, notamment dans le domaine de la santé. Reste à voir quelle marge d'initiative elle saura dégager au sein d'une institution encadrée par la Constitution algérienne. Comme pour bien des figures montantes suivies sur dmoz.fr, du monde du sport à la culture, la véritable épreuve se jouera dans la durée, une fois retombée l'attention médiatique des premiers jours.

Questions fréquentes

Qui est Khalida Boufedeche ?

Khalida Boufedeche est une médecin allergologue et femme politique algérienne, née le 27 mai 1982. Après un doctorat en médecine générale obtenu à l'université d'Alger en 2008 et une spécialisation en allergologie et immunologie clinique en 2019, elle a exercé dans plusieurs hôpitaux publics d'Alger, dont le Centre hospitalo-universitaire de Beni Messous. Membre du Front de libération nationale (FLN), elle est élue députée de la wilaya d'Alger le 2 juillet 2026, puis présidente de l'Assemblée populaire nationale le 28 juillet 2026, devenant la première femme à occuper cette fonction dans l'histoire du pays.

Pourquoi l'élection de Khalida Boufedeche est-elle considérée comme historique ?

Parce qu'aucune femme n'avait jamais présidé l'Assemblée populaire nationale depuis l'indépendance de l'Algérie en 1962. En accédant à la présidence de l'APN le 28 juillet 2026, Khalida Boufedeche devient la quatrième personnalité de l'État algérien dans l'ordre protocolaire, dans une institution jusqu'alors dirigée exclusivement par des hommes. Des médias internationaux comme africanews et France 24 ont souligné la portée symbolique de cette première. Selon la chaîne publique Canal Algérie, elle a été élue à la majorité absolue, avec 302 voix, au lendemain des élections législatives du 2 juillet 2026.

Quel est le parcours professionnel de Khalida Boufedeche ?

Avant la politique, Khalida Boufedeche a mené toute sa carrière dans le secteur hospitalier public algérien. Diplômée de l'université d'Alger, elle exerce comme allergologue à l'hôpital d'Aïn Taya, puis au Centre hospitalo-universitaire de Beni Messous. À partir de 2023, elle occupe des responsabilités administratives à la direction de la santé publique de la wilaya d'Alger. En parallèle, elle s'engage au sein du Front de libération nationale : élue à l'Assemblée populaire communale de Bordj El Bahri de 2012 à 2017, puis à l'Assemblée populaire de la wilaya d'Alger en 2021, avant d'être élue députée puis présidente de l'Assemblée nationale en 2026.

Sources

  1. africanews (2026), « Algérie : Khalida Boufedeche devient la première femme présidente de l'Assemblée ». youtube.com/watch?v=_DnaPMQgkPs
  2. France 24 (2026), « Algérie : Khalida Boufedeche, première femme élue à la tête du parlement ». france24.com
  3. Canal Algérie (2026), « Khalida Boufedeche élue présidente de l'APN à la majorité absolue ». Chaîne publique algérienne.
  4. Wikipédia en français (2026), « Khalida Boufedeche ». fr.wikipedia.org/wiki/Khalida_Boufedeche