Qu’est-ce qu’un expert en écritures et signatures ?

L’Expert en Écritures et Signatures :

L’expert en sciences judiciaires est généralement appelé à témoigner à titre d’expert dans les cours de justice. Si l’expert envisage de faire carrière dans l’un ou l’autre des domaines des sciences judiciaires doit évidemment être compétent dans son champ d’activité professionnelle et, en plus, posséder de bonnes connaissances du droit et de la procédure légale dans le pays où il exercera sa profession. Ces deus conditions sont en effet essentielles.

À l’heure actuelle, très peut d’écoles ou universités offrent une formation complète dans les domaines des sciences judiciaires tout en prodiguant des cours de droit et de procédure légale. Au niveau de la francophonie, un seul diplôme est proposé en Suisse. Par contre, plusieurs universités américaines et espagnoles proposent des formations supérieures complètes en matière d’expertise en écritures et documents, ainsi qu’au niveau de graphologie. L’absence de cours théoriques et pratiques en sciences judiciaires dans les écoles ou universités françaises, oblige donc les laboratoires existants, publics et privés,  à former eux-mêmes leur personnel, en mettent à profit l’expérience des professionnels de ce domaine (En savoir plus : www.criminalistique.fr).

Si le choix d’un expert chimiste, biologiste ou physicien est relativement facile, voire sans limite compte tenue du bassin de scientifiques formés dans ces domaines, et que la majorité des pays du monde ont des universités où on enseigne ces sciences, il n’est pas de même lorsque l’on recherche du personnel appelé à devenir spécialiste dans certains spécialités telles que les traces et empreintes ou la balistique judiciaire.

Il en est de même dans le vaste domaine de l’expertise en documents et de l’analyse comparative d’écritures et signatures. En fait, la majorité de personnes actives dans ces secteurs ont été formés « sur le tas » sans qu’il y ait, en général, le plan de formation rigide et de contrôle autre que celui des pairs que ont souvent eux-mêmes été formés de la même façon et qui ne sont pas nécessairement  ou automatiquement de bons enseignants, des bons communicateurs. La compétence  et les qualités d’une personne ainsi formée dépendront donc presque uniquement de ses aptitudes personnelles et professionnelles d’abord, de sa volonté d’apprendre et d’appliquer de nouvelles techniques et, enfin et surtout, de ses pairs.

En absence d’engagement des universités un niveau de recherche scientifique sur les nombreuses sciences criminelles ou criminalistiques, c’est dans le sein des laboratoires privés qu’on peut trouver l’avancé réel et technique nécessaire et la mise au jour par rapport aux nouvelles tendances délictueuses, les nouveaux procédés criminels, et notamment en matière de faux documents et contrefaçon documentaire à l’aide des actuelles technologies informatiques et d’impression. (En savoir plus : www.criminalistique.fr).

Il est essentiel que les laboratoires de sciences judiciaires, conjointement avec les nombreuses sociétés engagées dans ce domaine, s’unissent et essaient, avec tous les moyens dont ils disposent, d’arriver au meilleur consensus possible pour que la formation des spécialistes, les experts de demain, soit uniformisée et qu’elle ne dépende plus presque uniquement de la formation donnée par les pairs d’un laboratoire. Et c’est pour cela, qu’il a été installé en France le premier laboratoire privé consacré à la lutte contre la fraude documentaire de toute sorte, composé exclusivement d’experts diplômés universitaires, dans le but de proposer aux citoyens les réponses techniques et scientifiques, ainsi que les preuves nécessaires par rapport à toute genre de faux d’écrit, faux documents, manipulation et contrefaçon documentaire en générale. (En savoir plus : www.criminalistique.fr).

 

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