Un vélo et une remorque, la qualité au service d’une consommation rationnelle

A l’heure ou l’information est accessible à tous et partout, comment expliquer que nos vies soient toujours aussi standardisées ? Pourquoi une population soumise à une éducation généralisée et gratuite fait le choix de vivre selon des modèles préétablis extrêmement stricts dont la pertinence peut clairement être remise en question ?

En effet, toute la stabilité de notre économie dépend d’un mécanisme simple fondé essentiellement sur la consommation. Le modèle idéal enseigné par notre société est le suivant. Notre enfance ainsi que notre adolescence doivent être consacrés à l’éducation. Cela nous amène à poursuivre des études supérieures, en vue de pouvoir exercer un métier aussi rémunérateur que possible afin d’engendrer un maximum d’argent, quoi que cela implique en termes du volume horaire travaillé.

Le temps disponible ainsi transformé en argent nous permet donc de consommer des produits dont une partie importante sera utilisée en vue de continuer à travailler (achat d’une voiture, de vêtements « convenables », etc.), une autre portion de cet argent sera utilisée pour nous récompenser de ce dur labeur (« je peux bien m’acheter ce super smartpomme, je l’ai bien mérité après tout ! »), sans parler d’une certaine quantité qui sera dépensée afin d’acheter des produits dont l’utilité peut clairement être remise en question (franchement, l’effort nécessaire à l’utilisation d’un ouvre-boites manuel justifie-t-il l’acquisition d’un ouvre-boites électrique ?)

Du coup, posons le problème. Que cherche-t-on ? Les mécanismes en jeux dans notre société tendent à juger la valeur des individus qui la composent uniquement par leurs possessions matérielles. Réussir sa vie consiste dans ce cas de figure à posséder biens et argent. Mais que recherchons-nous réellement. Mener une vie familiale épanouie, tout en produisant soi-même sa nourriture (pas si compliqué, un petit jardin et 3 poules peuvent changer la vie !) , tout en faisant en sorte d’être aussi indépendant que possible économiquement ne peut-il pas être un objectif tout aussi satisfaisant ? Cela ne mérite-t-il pas de vivre de façon plus frugale ?

Mais cela nécessite une évolution de notre vision du monde, cette étape est aussi déroutante que bénéfique. Tout d’abord au niveau politique. Comment expliquer que l’élite de notre nation soit de façon générale aussi inapte à régler les problèmes quotidiens de son peuple. Première hypothèse : l’incompétence. Mais cela impliquerait une certaine forme de stupidité, ou de paresse. Impossible, les individus dont il est question sont tout à fait aptes à raisonner de façon pragmatique (il n’y a qu’à jeter un œil au capital de certains de nos députés faisant les gros titres récemment pour le comprendre). Mais si ces gens sont intelligents et engagés, comment expliquer si peu de résultats ? En réalité les résultats sont exceptionnels ! Seulement l’énergie qu’ils déploient n’est pas consacrée au bien commun. Leur travail consiste à servir des intérêts privés menés par des lobbys afin d’en tirer un profit personnel, financier. Et dans cette tâche ils excellent.

Si les politiques sont en tête de file de ce système, l’artillerie lourde qui vient en renfort se compose des médias et des grandes entreprises. Politique, finance et médias ne constituent en réalité qu’une seule et même force avec un unique objectif : le profit. Ce dernier est engendré par des moyens tous bien différents, l’un d’entre eux, très efficace est la consommation de masse. Notre technologie nous permettrait de fabriquer du matériel durable, efficace et optimisé à un prix défiant toute concurrence. Mais pouvoir est une chose, vouloir en est une autre. Un produit durable est un produit qu’on ne renouvelle pas, alors quel intérêt pour le producteur et ses associés, partenaires et actionnaires ?

L’exaspération engendrée par ce système nous amène à réfléchir autrement. Pourquoi ne pas consommer différemment, sortir de ce puissant cadre mortifère. Ou pourrait presque remplacer le terme de consommation par la notion d’investissement. Par exemple, pourquoi ne pas rationnaliser nos déplacements en utilisant davantage la bicyclette, un vélo de trekking équipé d'un éclairage de qualité, de garde-boues et de sacoches, peut permettre de faire des économies substantielles lorsqu’on sait qu’une voiture coûte en moyenne 16€ par jour en France. Sans compter les bienfaits psychologiques et physiques qui en découlent. Avec ce moyen de transport, vous pourrez aussi bien effectuer vos déplacements quotidiens que transporter du matériel ou vos enfants en utilisant simplement des remorques vélo voyage, ou des remorques pour enfants.

Réfléchissons objectivement, agissons de façon pragmatique.

 

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