Chronique santé : les acouphènes

L’oreille est un organe sensoriel fragile, essentiel pour communiquer avec notre environnement. Toute altération affectant notre système auditif aura des répercussions sur notre rapport au monde, synonyme de rupture d’échanges et de repli sur soi. Le maintien de la fonction auditive est donc capital pour nous permettre d’être dans le monde.

Nous expérimentons tous dans notre vie de brefs moments où nous entendons des « bruits dans nos oreilles », c’est-à-dire des sons qui ne parviennent pas de notre environnement. Bourdonnements, sifflements, tintements… ces bruits sont plus fréquents qu’on ne le pense et souvent graves de conséquences. Généralement, ils disparaissent d’eux-mêmes. Mais chez certaines personnes, le problème devient chronique et altère peu à peu la qualité de la vie : on parle alors d’acouphènes.
Considérée comme un symptôme très complexe et difficile à diagnostiquer, dont les causes sont multiples et encore mal connues, cette perception de bruits parasites en l’absence de toute source sonore dans le milieu environnant suggère l’existence d’une anomalie à un niveau quelconque du système auditif. Face à ces symptômes, la médecine classique est souvent impuissante.

Le terme acouphène vient du mot « akouein » qui signifie entendre, et « phainein» apparaître. Etymologiquement, on peut donner une définition de l’acouphène : « sembler entendre ».
Les acouphènes sont définis comme la perception de bruits internes, dans l’oreille ou dans la tête, en l’absence de toute source sonore dans le milieu environnant. Précisons toutefois qu’il ne s’agit pas d’hallucination auditive (objectivés par des techniques d’imagerie médicale).

Décrits comme des bourdonnements graves, des tintements ou des sifflements très aigus, ces sons subjectifs peuvent varier en termes d’intensité, de fréquence et de localisation. L’acouphène peut être intermittent, pulsatile (perception du flux sanguin) ou permanent (acouphène chronique), ressenti dans une oreille (unilatéral) ou dans les deux (bilatéral).

Les acouphènes peuvent être précédés et accompagnés d’hyperacousie – hypersensibilité auditive aux bruits de l’environnement, même les plus banals, ressentis comme gênants ou agressifs. L’hyperacousie est souvent la séquelle d’un traumatisme acoustique et le symptôme le plus fréquemment associé aux acouphènes.

Devant le désarroi, la détresse des personnes souffrant de bourdonnements ou sifflements d’oreille, il nous paraît essentiel d’appréhender cette pathologie dans son ensemble, de manière claire et objective, de tenter d’en comprendre ses symptômes, ses mécanismes sous-jacents et d’envisager toutes les solutions qui s’offrent à elles.

Car s’informer sur ce que sont réellement les acouphènes, ne pas rester isolé, s’enrichir de l’expérience des autres et de la progression des connaissances dans le domaine, c’est faire un grand pas vers un réel mieux-être, pour ne plus avoir à « vivre avec ». Aujourd’hui, de nombreux travaux mettent en évidence l’intérêt de facteurs nutritionnels afin de prévenir, voire atténuer les acouphènes et les symptômes associés.
Forts de ce constat, nos Laboratoires ont axé leur développement et leur recherche sur l’intérêt de certains nutriments dans la prise en charge des acouphènes.
Nous vous remercions de votre confiance et vous souhaitons une agréable lecture. Découvrez l'intégralité de notre Chronique Santé dédiée aux Acouphènes en cliquant ici

 

Sidebar