« INTERVIEW – Désormais, il ne faut plus dire « avertisseur de radar » mais « assistant d’aide à la conduite ». Surtout, la plupart des appareils ne fonctionnent plus si vous n’avez pas téléchargé les mises à jour. Pour les amendes, vous avez encore quelques jours. »
La première chose qui change concrètement mardi, c’est la dénomination du produit, qui passe « d’avertisseur radar » à « assistant d’aide à la conduite ». Donc, toutes les sociétés vendant ce type de produits ont dû changer tous leurs packaging, c’est-à-dire les boîtes d'emballage, les étiquettes …, afin que soit banni le mot « radar ». Et c’est la même chose pour les produits en eux-mêmes, tant au niveau vocal que des icônes de signalisation sur les écrans. A la place, suite au protocole signé en juillet dernier, nous ne pouvons parler que de « zones de danger », de « zones à risque » et de « perturbations ».
Autre conséquence, nous n’avons plus le droit de signaler la localisation précise des radars. Jusque-là, une alerte pouvait être déclenchée à 600 mètres d’un radar fixe, puis une autre, sitôt le radar franchi. Désormais ne peuvent être annoncées que des « zones de danger ». Leurs distances seront de 300 mètres en ville, 2 km sur route et 4 km sur autoroute. Ces « zones de danger » ne signaleront pas que des radars fixes mais préviendront également des secteurs dits « particulièrement accidentogènes » ou « points noirs » qui nous seront communiqués directement par la sécurité routière.
source : david-michel.fr