Kapuki ville état numérique, une ville-état immatérielle, une vitrine d’esquisses consignées par un simple peintre imagier comme au Moyen Age. A Kapuki, l »artiste imagier jouit des libertés de création qui n’existaient au moyen âge sous l'emprise du dogme religieux et de la royauté. L’auteur vous livre un sensible ensaché d’immatériel et non un sensible au service de la valorisation d’un art de la distinction de l’authentique aux originaux.
Aujourd’hui, la crise non pas des valeurs mais des recettes plébiscite dans les arts, la création contemporaine et notamment dans le dit art contemporain ou les arts visuels grâce à l’activité artistique de nouveaux retables sur l’autel de l’humanité. Les crises économiques enferment les sociétés sur elles-mêmes, le peintre imagier essaie d’ouvrir de nouveaux espaces d’échange, de nouvelles représentations par des outils de recherche dans la perspective de contribuer au sens, à l’imaginaire de chacun.
Kapuki ville état numérique immatérielle explore de nouvelles dynamiques dans notre rapport au monde, une réinterprétation de ce vieux métier de peintre imagier au moyen âge enchâssé dans les corporations et son savoir faire. Aujourd’hui le peintre imagier de l’immatériel est au service des images déliées de toute emprise rationnelle ou dogmatique sur le monde. Au-delà du progrès, des crises, nous pouvons nourrir notre vision au monde aux vecteurs de l’utopie dans les domaines du vivant ; architecture, urbanisme, arts, culture, sociétal… Kapuki est une cité végétale et olfactive qui qualifie cette investigation ou son champ de cette expérience esthétique de post écologisme, une écologie non cohérente, non conséquente, non sensée, non rigoureuse, non méthodique, non scientifique, non calculée et surtout non raisonnable.
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