Le bilan de compétences, une démarche d’anticipation.

Le bilan de compétences : une démarche d’anticipation ? Un élément de réponse aux secousses et interrogations professionnelles ? Et pourquoi pas, dans de nombreux cas une réelle démarche gagnant-gagnant pour le salarié et l’entreprise.

Dans le contexte social et économique actuel rempli d’incertitude, il est vital pour l’entreprise comme pour les salariés d’entretenir et d’actualiser leurs compétences, l’une pour préserver sa compétitivité et les autres pour assurer leur « employabilité ». Cette situation crée les conditions d’une demande de formation accrue.
La réforme de la formation professionnelle met l’accent sur la formation tout au long de la vie et les moyens de la mettre en œuvre.
Un des outils proposé par cette loi de modernisation sociale est le BILAN de COMPETENCES. L’employeur doit en effectuer la promotion auprès des salariés de plus de 45 ans ou ayant plus de 20 d’expérience professionnelle. (45 ans = aujourd’hui le milieu de carrière : 25, 45, 65).
Pourquoi faire ou proposer un Bilan de Compétences, une mise en perspective singulière pour les 5 à 7 années futures ?
Pour l’entreprise :

Un bénéfice rapide et direct :
– Préparer à la mobilité interne
– Compléter une politique d’identification des potentiels
– Cibler des actions et itinéraires de formation
– Cerner les compétences d’ajustement à un environnement mouvant
– Faciliter l’élaboration d’un projet professionnel

Un bénéfice indirect par son impact managérial :
– Accroître l’implication de la hiérarchie dans le développement de ses collaborateurs.
– Améliorer de la motivation et de l’adhésion à l’entreprise.
– Prendre du recul et clarifier les valeurs
« comportement » et « compétences » souhaitées  au sein de l’organisation.
– Mieux identifier les potentiels et motivations des salariés

Pour le salarié :

– Evoluer dans l’entreprise, oser saisir les opportunités
– Préparer une transition professionnelle, une reconversion
– Elaborer ou vérifier un projet professionnel
– Découvrir ses atouts et son potentiel, se les approprier
– Vérifier un projet de formation
– Engager une Validation des Acquis de l’Expérience

– Reprendre confiance en soi.

Sa mise en œuvre possible dans le cadre du plan de formation, du D.I.F. comme celui du Congé Individuel de Formation (Fongécif par exemple) en prouve l’intérêt commun.

La recherche, la formalisation et la valorisation de compétences souvent ignorées ou mal repérées constituent une véritable ressource des transferts indispensables à la demande d'adaptabilité récurrente, tant pour les entreprises que pour les salariés.

Jean-Louis VINCENT, Consultant-Formateur
www.jlv.fr

 

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