Kapuki ville état numérique art contemporain

Kapuki la ville état immatérielle est la représentation d’un imaginaire par des dispositifs de l'art contemporain et de l'art numérique ou digital qui nous entraîne volontairement dans l’irréel.

L’artiste auteur se confronte à ses propres limites d’anticipations et d’utopies, un regard d'un artiste plasticien sur l'architecture et l'urbanisme dans le registre d'une post écologie.

Kapuki ‘est une fabrique d'images et de mirages,  un regard de l'imaginaire véhiculé par le web qui nous éloigne des points de vue des enjeux des partis politiques. Concevoir une préfiguration d’un univers écologique, social, sociétal, culturel et artistique sans les processus et dispositifs anxiogènes, rationnels d’un programme politique affilié à son marketing promotionnel.

Ré-importer une part de rêve dans une société en crise est chez l’artiste grâce à l’art numérique est un bon antidote contre l’horreur et la terreur économique. Face à une écologie réfléchie, fonctionnelle et intelligible, parfois angoissante le post écologisme est le devin de l’irraisonné non pas pour le meilleur des mondes mais tel un astéroïde à la Cioran où: « rien n’est tragique, tout est irréel.».

La ville-état numérique de Kapuki a publié sa constitution et s’est déclarée ville-état numérique culturelle libre et indépendante. Il n’y aura pas de ministère de la culture à la  ville-état numérique de Kapuki, car tout est en son cœur culture et art. Le droit de plume c’est substitué aux droits de l’homme.

Sa constitution rend un hommage appuyé à l’artiste Henri Michaux.
Sa constitution ne reconnaît pas les droits de l’homme mais les droits de Plume.

lien du site artistique de kapuki:

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