Connaissez-vous la composition d’une trainée de poudre d’étincelle de feu d’artifice ?

Au pyrotechnicien de trouver la composition qui « wizzz » au lieu de « Baoum ». Celle qui donne une gerbe de feu bleu et pas verdâtre, qui ne risque pas d’exploser au nez de l’artificier, ni d’empoisonner son inventeur. Certaine compositions pyrotechniques, les plus simples, peuvent se résumer en une série d’équations. Mais pour trouver de nouvelles mixtures, le chimiste de service des usines pourtant ultramodernes des feux d'artifices, numéro un de la pyrotechnique en France, applique la méthode apprentie sorcier : une pincée de ci, une larmichette de ça et on allume pour voir.

La manipulation est répétée des dizaines de fois en variant les doses pour mettre au point le bon mélange.

Passons à l’emballage. Très important le paquet, puisque la pyrotechnique revient à emmagasiner un maximum d’énergie dans un minimum d’espace pour ensuite la libérer de manière à obtenir un effet sonore , lumineux ou fumigène particulier.

Un seul dispositif, Un simple cylindre de carton fort suffit. Selon la façon dont il est fixé, sur une perche ou un support tournant, seul ou par groupe, on créera des gerbes d’étincelles qui s’élèvent jusqu’à 8 mètres de hauteur, des cascades, des fontaines, des fusées, des soleils qui font partie des « MUST » de tous spectacle pyrotechnique. Dans ce tube étroit, un peu de poudre noire pour l’allumage, et une mixture pour produire une grande quantité de gaz. Une éclatante gerbe de feu jaillit de l’engin tandis que les gaz comprimés fusent en lâchant un sifflement strident.

Source :  Tbpyro.com

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